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"Pas d'alliance avec LFI" : pour Jérôme Guedj sur RTL, si Mélenchon est au second tour de la présidentielle, "ce serait la certitude de la victoire de Bardella"

Invité de RTL ce mardi 10 février, le candidat socialiste à l'élection présidentielle de 2027 et député de l'Essonne, a indiqué vouloir incarner "une gauche républicaine, universaliste, sociale et écologiste".

Jérôme Guedj dans le studio de RTL le 10 février 2026

Crédit : RTL

"Pas d'alliance avec LFI" : pour Jérôme Guedj sur RTL, si Mélenchon est au second tour en 2027, "ce serait la certitude de la victoire de Bardella"

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"Pas d'alliance avec LFI" : pour Jérôme Guedj sur RTL, si Mélenchon est au second tour de la présidentielle, "ce serait la certitude de la victoire de Bardella"

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Olivier Boy & Marie-Pierre Haddad

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Candidat à l'élection présidentielle de 2027, le socialiste Jérôme Guedj a dénoncé "le bruit et la fureur" incarné par Jean-Luc Mélenchon, ce mardi 10 février au micro de RTL, en assurant qu'il n'y aura "pas d'alliance avec la France insoumise".

Le député socialiste de l'Essonne, qui a indiqué ne pas passer par la primaire de la gauche, souhaite "remplacer ceux qui ont occupé un espace" laissé "vacant" par son camp, au grand profit du Rassemblement national. 

"Aujourd'hui, si Jean-Luc Mélenchon, d'aventure, se qualifiait au deuxième tour de l'élection présidentielle, ce serait la certitude de la victoire de Jordan Bardella", a-t-il assuré. "Ce n'était pas vrai il y a dix ans, il (Jean-Luc Mélenchon, ndlr) faut qu'il s'en prenne à lui-même (...) On crève de ceux qui pensent avoir raison tout seul", a-t-il ajouté dénonçant "la conflictualisation permanente".

"Ne pas faire la courses des petits chevaux"

Selon Jérôme Guedj, Jean-Luc Mélenchoon et la France insoumise ne sont plus "dans le champ de la gauche" mais "dans une forme de populisme qui pourrait être fécond mais qui ne cherche qu'une seule chose, cliver". 

À écouter aussi

Prônant la nécessité d'avoir "un discours apaisé, rassembleur et ferme", l'élu socialiste a assuré ne pas vouloir "ajouter son nom" à une liste de prétendants, déjà bien fournies en vue de l'élection présidentielle à gauche et "faire la course des petits chevaux". "C'est une décision murement réfléchie". L'élu se définit comme "radicalement de gauche" et voulant orienter le débat sur "le logement, la santé, la défense, la sécurité, l'immigration et le pouvoir d'achat". 

Interrogé sur sa proximité politique avec Raphaël Glucksmann pour l'instant le mieux placé à gauche pour l'emporter à la présidentielle en 2027, le député socialiste de l'Essonne déclare : "Il est possible qu'à un moment donné, on soit ensemble dans le cadre d'élaboration d'un programme". Avant d'ajouter : "Lui, c'est lui. Moi, c'est moi. On n'a pas la même histoire, le même parcours politique, le même style, le même tempérament". 

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