Wallerand de Saint-Just "n’a plus commis de faits répréhensibles"
"Si la cour estime que Wallerand de Saint-Just a apporté une aide ou une assistance, elle peut aussi s'interroger sur sa nature : s’agissait-il d’une aide essentielle ou simplement accessoire ?"
L’avocat énumère à nouveau les éléments à charge, qu’il juge peu nombreux. Dans un dossier classique, souligne-t-il, la dernière infraction remonterait à douze ans ; depuis, Wallerand de Saint-Just "n’a plus commis de faits répréhensibles" et n’est d’ailleurs plus trésorier.
Il insiste également sur la durée des poursuites, onze ans, estimant que le poids de la procédure et des interrogatoires constitue déjà une peine en soi. "C’est long", résume-t-il.
Il ne voit pas pourquoi Wallerand de Saint-Just ne pourrait pas bénéficier d’un sursis, en particulier concernant le montant de l’amende. Et de conclure, à la manière du barreau de Bruxelles : "Quand on termine sa plaidoirie, on remercie. Je vous remercie."
