1 min de lecture Élections municipales

Municipales à Biarritz : Michel Veunac, maire sortant soutenu par LaREM, se retire

Le maire sortant de Biarritz, Michel Veunac (MoDem), en difficulté à l'issue du premier tour des municipales, a annoncé qu'il retirait sa liste du second tour des élections. Il n'a pas donné de consignes de vote.

Une urne électorale (illustration)
Une urne électorale (illustration) Crédit : AFP
Pierre
Pierre Jarnoux et AFP

Arrivé en 5e position du premier tour avec seulement 12,21% des suffrages, le maire MoDem démarrait le second tour en très mauvaise posture. Son opposante, Maider Arosteguy (LR), qui était en tête avec 31,46% des voix, avait refusé toute alliance. 

Biarritz faisait partie de plusieurs grandes villes où des "qinquangulaires" pouvaient se produire. C'est à dire, où 5 candidats de cinq listes différentes passent au second tour. Cela est dû à l'éparpillement des voix et à l'offre politique actuelle plus large.

"En ma qualité de responsable de la liste Vivons Biarritz ! (et) en accord avec l'ensemble de mes colistiers, j'ai décidé de retirer notre liste du second tour de ces élections fixé le 28 juin prochain", explique le maire de 74 ans. Il ne donne à l'occasion aucune consigne de vote.

Le retrait de Michel Veunac laisse encore quatre listes en lice pour le second tour.

Une candidature embarassante

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Maire de Biarritz depuis 2014, Michel Veunac avait notamment œuvré pour la tenue du G7 à Biarritz en août 2019 et se targuait d'avoir le soutien de la majorité présidentielle.

Il s'était lancé dans la campagne municipale avec sur sa liste Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d'Etat au Tourisme et au Commerce extérieur, alors même que le ministre de l'Agriculture Didier Guillaume emmenait une liste concurrente. Fin janvier, les deux ministres avaient fini par se retirer de la course sur ordre du président Emmanuel Macron.

Durant le confinement, Michel Veunac avait suscité la polémique en prenant un arrêté interdisant de s'asseoir sur les bancs de sa ville "plus de deux minutes", une "maladresse" qu'il avait finalement reconnue et supprimée.

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