1 min de lecture

"Mon combat, c'est la stabilité" : Sébastien Lecornu assure ne pas vouloir de la "censure, encore moins de la dissolution"

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu a déclaré ne vouloir "ni de la censure, encore moins de la dissolution", après avoir agité, la veille, le spectre de la dissolution.

Sébastien Lecornu, le 1er décembre 2025

Crédit : ULIEN DE ROSA / POOL / AFP

Jérémy Billault

Je m'abonne à la newsletter « Politique »

L'exécutif a agité vendredi le spectre d'une nouvelle dissolution en cas de censure du gouvernement, remettant la pression sur les députés qui peinent toujours à s'entendre sur un budget pour 2026. Sébastien Lecornu a donné instruction au ministre de l'Intérieur Laurent Nuñez de préparer l'organisation d'éventuelles élections législatives aux dates des municipales les 15 et 22 mars.

Mais ce samedi 10 janvier, le Premier ministre assure dans les colonnes du Parisien se battre pour "la stabilité". "Soyons clairs, assure-t-il, Je ne veux ni de la censure, encore moins de la dissolution." 

"La motion de censure enverrait un signal dramatique au moment où on cherche le compromis et un message encore plus dramatique aux vues de la situation politique internationale", ajoute-t-il.

Le gouvernement est menacé par deux motions de censure sur l'accord UE-Mercosur par le Rassemblement national et la France insoumise. Sébastien Lecornu a particulièrement élevé la voix vendredi contre ces formations politiques, fustigeant sur le réseau social X des "postures cyniques partisanes" qui "retardent les discussions budgétaires", et alors que la France a voté "contre" l'accord commercial de l'Union européenne avec des pays latino-américains du Mercosur.

La rédaction vous recommande
À écouter aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info