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Loi "sécurité globale" : "Nous n'avons pas une loi claire", concède Yaël Braun-Pivet

INVITÉE RTL - Yaël Braun-Pivet, présidente LaREM de la commission des lois de l’Assemblée nationale, revient sur la réécriture de l'article 24 de la loi sécurité globale.

Des manifestants sur la place de la République à Paris le 28 novembre 2020 lors d'une manifestation contre le projet de loi Sécurité globale.
Des manifestants sur la place de la République à Paris le 28 novembre 2020 lors d'une manifestation contre le projet de loi Sécurité globale.
Crédit : Thomas COEX / AFP
Loi "sécurité globale" : "Nous n'avons pas une loi claire", concède Yaël Braun-Pivet
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Loi "sécurité globale" : "Nous n'avons pas une loi claire", concède Yaël Braun-Pivet
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Yves Calvi

Après avoir participé à une réunion déclenchée en urgence par Emmanuel Macron, Christophe Castaner doit annoncer la "réécriture de l'article 24" de la loi "sécurité globale", qui a provoqué une vague de manifestations partout en France. La majorité fait-elle un rétropédalage ? Pour Yaël Braun-Pivet, présidente LaREM de la commission des lois de l’Assemblée nationale, "il faut écouter ce qu'on nous dit"

"Évidemment, il apparaît à tout le monde", que cet article 24 "n'atteint pas ses objectifs", nous dit-elle. "Nous souhaitons protéger nos forces de l'ordre d'actes malveillants et il est compris par certains comme étant une atteinte à la liberté de la presse et étant vu comme un empêcheur de filmer ou de diffuser. Ça n'était pas le cas", poursuit Yaël Braun-Pivet. 

La député explique cependant que la décision du gouvernement, de réécrire l'article 24, "ne s'appelle pas reculer. L'objectif que nous poursuivions est intact. En revanche, évidemment nous n'atteignons pas cet objectif avec cette écriture là". 

"Nous ne souhaitons pas attenter à la liberté de la presse"

"Nous n'avons pas une loi qui est claire, qui est intelligible, qui est lisible", reconnait-elle. "Cet article 24 fait débat depuis le début. Nous ne souhaitons pas attenter à la liberté de la presse et c'est la raison pour laquelle nous allons retirer la disposition de la loi de 1881 sur la liberté de la presse pour qu'il n'y ait aucune confusion".

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