1. Accueil
  2. Actu
  3. Politique
  4. Emmanuel Macron dans les pays du Golfe : les coulisses d'une visite polémique
1 min de lecture

Emmanuel Macron dans les pays du Golfe : les coulisses d'une visite polémique

Emmanuel Macron est en déplacement à partir de ce vendredi dans trois pays du Golfe, pas forcément réputés pour leur respect des droits de l'homme. Les ONG et la gauche s'insurgent.

Emmanuel Macron en compagnie de l'émir du Qatar, Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani
Emmanuel Macron en compagnie de l'émir du Qatar, Sheikh Tamim bin Hamad Al-Thani
Crédit : Thomas SAMSON / AFP
Les coulisses de la visite polémique d'Emmanuel Macron dans les pays du Golfe
02:34
Les coulisses de la visite polémique d'Emmanuel Macron dans les pays du Golfe
02:34
Bénédicte Tassart - édité par Romain Giraud

Alors qu'Emmanuel Macron a vendu 80 rafales aux Émirats Arabes Unis ce vendredi et qu'il est se trouve actuellement au Qatar avant un passage en Arabie Saoudite samedi, les ONG et la gauche s'insurgent. Il faut dire que ces trois pays du Golfe ne sont pas réputés pour leur respect des droits de l'homme, mais l'Élysée indique que, comme dans chacun de ses voyages, le président de la République aborde ces questions lorsque c'est nécessaire. 

La visite la plus critiquée est celle en Arabie Saoudite : comment serrer la main, puis déjeuner demain avec le prince héritier Mohamed Ben Salmane, le commanditaire plus que présumé de l'assassinat de Jamal Kashoggi, tué puis découpé en morceaux dans les locaux de l'ambassade d'Arabie Saoudite en Turquie ? "L'Arabie saoudite a organisé le G20 il y a plus d'un an et tous les leaders du G20 étaient là (…) ça ne veut pas dire que je cautionne, ça veut juste dire que nous sommes une grande nation qui doit œuvrer dans le concert des nations", a répondu avec autorité Emmanuel Macron. 

Le Qatar et les Émirats aussi sont dans le viseur des ONG : le Qatar, pays hôte de la coupe du monde de foot l'année prochaine, est accusé de la mort de milliers de travailleurs immigrés sur les chantiers. Le pays surexploite ces ouvriers, les empêcher de changer d'employeur, ne leur donne aucun accès à la justice, même s'il faut le reconnaître, des efforts commencent enfin à être visibles sous la pression des ONG. 

Et puis les Émirats Arabes Unis, là où le contrat des Rafales vient d'être signé. En 2018, la fille de l'émir de Dubaï, Latifa, a été rattrapée parce que son portable était espionné grâce à Pegasus, le logiciel israélien qui, normalement, ne doit pister que les terroristes et les malfrats. Les Émirats Arabes Unis, eux aussi, sont dans le collimateur des militants des droits de l'homme.

La rédaction vous recommande
À lire aussi

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Signaler un commentaire

En Direct
/