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"Ils ne font qu'attaquer les travailleurs" : sur RTL, Marylise Léon affirme que la CFDT est "farouchement opposée" aux projets de l'extrême droite

Invitée du Grand Jury RTL – Public Sénat – Le Figaro – M6 ce dimanche 30 novembre, Marylise Léon a expliqué pourquoi elle ne rencontrerait pas le candidat du Rassemblement national pendant la prochaine campagne présidentielle.

Le grand jury du 30 novembre 2025

Crédit : RTL

Le grand jury du 30 novembre 2025

00:54:30

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Hugo Palacin

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Quel rôle endossera le premier syndicat de France lors de l'élection présidentielle de 2027 ? Invitée du Grand Jury RTL – Public Sénat – Le Figaro – M6 ce dimanche 30 novembre, Marylise Léon, secrétaire générale de la CFDT, s'est exprimée sur le sujet.

"En tant qu'organisation syndicale, nous prendrons notre place dans le débat de l'élection présidentielle. L'idée est de mettre en avant les questions de conditions de travail, d'emploi, de pénibilité. Nous le ferons avec tous ceux qui partagent ces valeurs", a-t-elle expliqué.

Face à la probabilité d'une victoire du Rassemblement national dans les urnes, la responsable syndicale a tenu à clarifier la situation. "Nous sommes farouchement opposés aux projets que portent les partis d'extrême droite. Ils prétendent être les défenseurs du monde du travail, mais ils ne font qu'attaquer les travailleurs et travailleuses."

"Je ne stigmatise pas du tout les électeurs du RN"

Marylise Léon a indiqué qu'elle ne rencontrera pas Marine Le Pen ou Jordan Bardella au cours de la campagne présidentielle. "Parce que je suis syndicaliste et quand je suis en désaccord avec un projet de société basé sur la préférence nationale, je ne peux pas discuter avec une formation politique qui imagine le monde de travail de demain comme divisé, où l'on stigmatise ceux qui ne sont pas Français", s'est-elle justifiée.

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La patronne de la CFDT reconnaît cependant que ce positionnement peut questionner certains de ses adhérents. "Je ne stigmatise pas du tout les électeurs du RN", assure-t-elle. Mais si un adhérent de la CFDT décide de s'engager sur une liste d'extrême droite, la sanction est claire : "Les deux projets ne sont pas compatibles, il devra donc quitter la CFDT". À 18 mois du scrutin, les sympathisants du syndicat sont prévenus.

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