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Gilles Le Gendre sur RTL : une "forme de gravité" à endosser le rôle de député

INVITÉ RTL - Le député La République En Marche de Paris revient sur son premier mois en tant que parlementaire.

Gilles Le Gendre était l'invité de RTL le 19 juillet 2017
Gilles Le Gendre était l'invité de RTL le 19 juillet 2017
Crédit : RTLnet/Loïs Richard
Gilles Le Gendre était l'invité de RTL Matin le 19 juillet 2017
08:53
Gilles Le Gendre sur RTL : "Il n'y a pas de caporalisme, pas d'ordres jupitériens"
09:04
Clarisse Martin
Clarisse Martin

Il fait partie des plus de 400 députés primo-entrants à l'Assemblée nationale. Un peu plus d'un mois après sa prise de fonction, Gilles Le Gendre affirme au micro de RTL que "l'enthousiasme est entier" mais qu'il ressent également une certaine "forme de gravité", mercredi 19 juillet.

Élu dans la deuxième conscription de Paris face à Nathalie Kosciusko-Morizet, Gilles Le Gendre se félicite du travail jusque-là accompli, évoquant "deux lois importantes : celle sur la prolongation de l'état d'urgence, et la loi d'habilitation permettant de prendre des ordonnances sur le dialogue social".

Mardi 18 juillet, Emmanuel Macron a rendu visite aux députés de la majorité. Une visite inattendue, alors que les parlementaires de La République En Marche (REM) étaient conviés au ministère des Relations avec le Parlement. "Il n'y a pas de caporalisme, ni d'ordre jupitérien", a martelé Emmanuel Macron face aux députés.

Ni godillots, ni indisciplinés, affirme Gilles Le Gendre

"C'était d'abord une visite amicale, nous n'avions pas vu le Président depuis l'élection présidentielle", affirme le député, qui l'avait néanmoins vu lors du Congrès à Versailles. Réfutant toute veilléité de "fronde" parmi les parlementaires de la majorité, Gilles Le Gendre évoque plus volontiers des envies de "débat". "De temps en temps on nous dit qu'on est godillots, de temps en temps on nous dit qu'on est indisciplinés... On doit plutôt bien se situer", ironise le parlementaire. "Nous avons l'habitude des critiques".

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Gilles Le Gendre semble d'ailleurs donner raison à demi-mot au président du Palais-Bourbon François de Rugy, en désaccord avec Richard Ferrand qui avait demandé aux présidents de l'Assemblée nationale de remettre leur mandat en jeu à mi-chemin du quinquennat. "Nous avons accepté cette règle (...) Mais François de Rugy a raison : il a été élu constitutionnellement pour cinq ans", reconnaît Gilles Le Gendre, lui-même vice-président de la Chambre basse.

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