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François Hollande : les militaires n'ont pas à "faire le contrôle des manifestations"

L'appel à des soldats de la force Sentinelle en marge de la prochaine mobilisation des "gilets jaunes", samedi 23 mars, suscite la polémique et fait réagir l'ancien chef de l'État.

François Hollande à Paris, en 2017

Crédit : Angelos Tzortzinis / AFP

Sarah Duhieu & AFP

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La polémique continue d'enfler. En annonçant que les soldats de l'opération Sentinelle seraient mobilisés de manière "renforcée" ce samedi 23 mars, en marge des manifestations des "gilets jaunes", le gouvernement a suscité l'indignation. L'ancien chef de l'État, François Hollande, s'est lui aussi exprimé à ce sujet.

Lors d'un déplacement à Hénin-Beaumont (Pas-de-Calais), ce vendredi 22 mars, il a déclaré : "La vocation de Sentinelle, c'est de préserver les Français de toutes les menaces et je ne pense pas - et le ministre d'ailleurs a rectifié - que ce soit à l'opération Sentinelle de faire le contrôle des manifestations".

Après cette première annonce mal perçue, le gouvernement a en effet tenté d'expliquer le dispositif. Les ministres des Armées, Florence Parly, et des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian, ont assuré que ces soldats ne feraient pas de maintien de l'ordre et ne seront en aucun cas au contact de manifestants. 


L'opération Sentinelle mobilise 7.000 soldats en France. Ils protègent des sites religieux (synagogues, mosquées...) et des lieux particulièrement exposés au risque terroriste ou très fréquentés (lieux touristiques, gares...).

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