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EN DIRECT - Procès de Marine Le Pen : la deuxième journée d'audience débute dans l'affaire des assistants parlementaires des eurodéputés du RN

Ce mercredi 14 janvier s'ouvre le deuxième jour du procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire des assistants parlementaires européens. Moins frontale et moins politique, ce mardi, la patronne du RN semble avoir changé de stratégie de défense. RTL vous fait vivre ce procès jour après jour.

Marine Le Pen arrive au tribunal de Paris, le 14 janvier 2026

Crédit : Thomas SAMSON / AFP

La rédaction numérique de RTL

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Les 3 infos à retenir
  • Pour sa première prise de parole à l'ouverture de son procès en appel à Paris, décisif pour la présidentielle de 2027, Marine Le Pen a assuré, ce mardi, qu'elle n'avait pas "le sentiment d'avoir commis le moindre délit", insistant sur son absence d'intentionnalité "si tant est qu'une faute ait été commise" dans l'affaire des assistants d'eurodéputés FN.
  • Durant sa prise de parole, ce mardi, la patronne des députés RN n'a pu s'empêcher d'attaquer la partie civile. Le Parlement européen n'a, selon elle, "pas joué ce rôle d'alerte tel qu'il aurait dû (le) jouer, alors qu'il avait connaissance de l'ensemble des éléments constitutifs de ces contrats".
  • Pour rappel, le 31 mars 2025, le tribunal correctionnel de Paris a déclaré Marine Le Pen coupable de détournement de fonds publics dans cette affaire des assistants parlementaires européens et l'a condamnée, outre à sa peine d'inéligibilité pendant 5 ans, à quatre ans d'emprisonnement dont deux ferme et 100.000 euros d'amende.
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Marine Le Pen semble changer de stratégie de défense

Bonjour à tous et bienvenue sur ce live consacré au procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire dite "des assistants parlementaires européens". 
Ce procès en appel a débuté ce mardi 13 janvier. Condamnée en première instance à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, la patronne du RN a montré un léger infléchissement dans sa position lors de ce premier jour. 

Selon les informations de RTL, elle devrait toujours camper sur ses positions sur le fond, mais se montrer plus mesurée sur la forme, notamment en réduisant les attaques frontales à destination des juges.

Lors de sa première prise de parole, elle a d'ailleurs soutenu n'avoir eu "aucun sentiment" de commettre un délit ni "rien dissimulé" dans l'affaire des assistants d'eurodéputés FN.

La campagne municipale Louis Aliot au cœur des questions procédurales

Une demande de disjonction et de renvoi a été déposée concernant la procédure de Louis Aliot, maire de Perpignan et candidat à sa réélection. La demande est justifiée, par son avocate, "au nom de la sincérité du scrutin" et pour "éviter les interférences avec le calendrier électoral".

"On est sur la notion de la sincérité du scrutin dans le droit électoral, garant de l’état de droit", dit Aurélia Grignon.

Le tribunal avait condamné le vice-président du RN à une peine de 18 mois d'emprisonnement dont six ferme sous bracelet électronique, 8.000 euros d'amende et trois ans d'inéligibilité. 

Cette dernière condamnation avait été prononcée sans exécution immédiate, les juges de première instance indiquant avoir tenu compte des "montants détournés, relativement modestes" et le besoin de "préserver la liberté des électeurs", permettant ainsi à l'ancien compagnon de Marine Le Pen de conserver jusqu'alors sa mairie.

La deuxième journée d'audience débute

La deuxième journée d'audience vient de débuter, avec une salle à moitié vide, constate notre journaliste sur place. 

Cette deuxième journée est consacrée à l'examen des questions procédurales.

Marine Le Pen dit n'avoir "aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit"

Hier, lors de la première journée d'audience, Marine Le Pen a dit avoir "aucun sentiment d'avoir commis le moindre délit lorsqu'en 2004, 2009, 2014, nous avons embauché nos assistants".

Selon la députée RN, "si tant est qu'une faute ait été commise, le Parlement européen n'a pas joué son rôle d'alerte tel qu'il aurait dû le jouer". L'institution européenne "avait connaissance des éléments d'ensemble constitutifs de ces contrats, nous n'avons rien dissimulé", a-t-elle affirmé.

L'avocat du Parlement européen s'est dit "pas très pessimiste sur l'issue" du procès en appel

Avant l'ouverture du procès en appel, Patrick Maisonneuve, l’un des avocats du Parlement européen dans l'affaire, s'est montré confiant sur RTL. "Au regard du dossier, cela me paraît compliqué" que les juges contredisent la décision retenue en première instance.

"Je ne suis pas très pessimiste sur l'issue et les déclarations de culpabilité", a confié Me Patrick Maisonneuve sur nos antennes. 

Marine Le Pen semble changer de stratégie de défense

Bonjour à tous et bienvenue sur ce live consacré au procès en appel de Marine Le Pen dans l'affaire dite "des assistants parlementaires européens". 
Ce procès en appel a débuté ce mardi 13 janvier. Condamnée en première instance à cinq ans d'inéligibilité avec exécution provisoire, la patronne du RN a montré un léger infléchissement dans sa position lors de ce premier jour. 

Selon les informations de RTL, elle devrait toujours camper sur ses positions sur le fond, mais se montrer plus mesurée sur la forme, notamment en réduisant les attaques frontales à destination des juges.

Lors de sa première prise de parole, elle a d'ailleurs soutenu n'avoir eu "aucun sentiment" de commettre un délit ni "rien dissimulé" dans l'affaire des assistants d'eurodéputés FN.

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