5 min de lecture La République En Marche

Revivez l'intervention d'Emmanuel Macron dans "RTL Matin"

MINUTE PAR MINUTE - Le leader de "En Marche !" a répondu aux questions d'Élizabeth Martichoux à 7h45 et aux interrogations des auditeurs et internautes à 8h20.

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Emmanuel Macron est l'invité de RTL mercredi 5 octobre Crédit Média : RTL | Date :
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Ludovic Galtier
Ludovic Galtier
Journaliste RTL

En direct de Strasbourg, où il a tenu meeting la veille, l'ancien ministre de l'Économie de François Hollande était l'invité de RTL ce mercredi 5 octobre pour présenter son "diagnostic" aux Français. Ce rendez-vous était le premier d'une série de trois meetings. Les deux autres se tiendront au Mans le mardi 11 octobre et à Montpellier le mardi 18 octobre.

Au cours de ce déplacement alsacien, le premier depuis la Mutualité le 12 juillet, Emmanuel Macron a tapé sur ses potentiels adversaires à droite, Nicolas Sarkozy et Alain Juppé, et a évoqué un serpent de mer en politique : l'instauration de la proportionnelle aux élections législatives. Et donc accepté l'idée que le Front national, dont la réserve de voix oscille entre 20% et 30% selon les sondages, puisse faire une entrée fracassante à l'Assemblée nationale.

Au micro de RTL, l'ancien ministre n'a, encore une fois, pas évoqué son potentiel destin présidentiel, préférant se concentrer sur le diagnostic qu'il a établi avec les 84.000 adhérents de son mouvement lancé en avril dernier, "En marche!".

Revivez l'intervention d'Emmanuel Macron

8h39 - L'interview d'Emmanuel Macron est à présent terminée. Ses deux passages sont à réécouter sur notre site RTL.fr.

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8h37 - "Les 35 heures sont un poison", peste un auditeur, adhérent des Républicains. Emmanuel Macron pense que "les 35 heures peuvent avoir du sens pour les métiers difficiles." L'ancien ministre de l'Économie est toutefois favorable à une adaptation du temps de travail en fonction de la situation économique, et de l'évolution du carnet de commandes de l'entreprise.

8h35 - Un auditeur se demande si un allègement des charges est envisageable lorsqu'un salarié est en arrêt-maladie. "Notre modèle social est largement financé par le travail. Je pense que notre modèle social devrait avoir un financement qui évolue" vers un allègement des charges.

8h26 -
Interrogé sur la place de l'Islam en France, Emmanuel Macron a assuré qu'"il n'y a en France aucune religion monothéiste, toutes les religions ont leur place dans la société française, à égalité." L'ancien ministre se positionne contre l'interdiction du voile à l'université. "Ce n'est pas une option, je pense que c'est une mauvaise mesure", tranche-t-il. Il s'oppose ainsi à Manuel Valls, qui a évoqué l'idée de légiférer sur ce sujet.

8h24 - Qu'en est-il s'il devait former un gouvernement, demande une auditrice. S'affranchira-t-il des partis politiques ? "Ce mouvement rassemble des élus, qui sont de gauche, écologistes, centristes, qui sont parfois de droite, c'est la réalité sur le terrain." Emmanuel Macron suivra cette logique, au cas où cette question se poserait à lui en 2017. En effet, il ne "veut pas d'accord d'appareil".

8h23 - Emmanuel Macron est-il candidat à l'élection présidentielle ? Encore une fois, le patron d'En marche assure que ce n'est "pas une aventure personnelle".

8h22 - L'intervention d'Emmanuel Macron sur RTL reprend. Il répond aux questions posées par Yves Calvi, ainsi que les auditeurs et internautes de RTL.

7h57 - L'interview d'Emmanuel Macron est à présent terminée.
Le patron du mouvement "En marche" répondra aux questions des auditeurs de RTL et des internautes de RTL.fr à partir de 8h20.

7h55 - Emmanuel Macron n'a pas souhaité commenter la solution adoptée par l'État pour sauver le site de Belfort. "La solution pour Alstom, c'est la compétitivité".

7h53 - "La loyauté est une valeur", répond Emmanuel Macron à Manuel Valls.
Celui qui a quitté le gouvernement le 30 août dernier estime ne pas avoir fauté vis-à-vis de son mentor en politique, François Hollande. 

"La loyauté, c'est une fidélité à ses valeurs et à ses proches. J'ai accompagné François Hollande et j'en suis fier. Lorsque j'ai été appelé ministre, j'ai servi, j'ai été très clair sur mes objectifs. On est d'abord loyal quand on est conforme à ses engagements. J'ai quitté le gouvernement pour prendre mes responsabilités, prendre mon risque." 

7h50 - Pour la présidentielle, les candidats condamnés pour corruption et prise illégale d'intérêts seraient disqualifier selon les termes d'Emmanuel Macron. Alain Juppé et Nicolas Sarkozy peuvent-ils alors être candidats ? "Il y a en effet certains délits qui justifieraient que l'on se pose la question un peu différemment. J'appelle chacun à la responsabilité", a répété l'ancien ministre sur RTL.

7h49 -
Ce qui a manqué aux quinquennats précédents, dont celui de François Hollande ? "Une clarté dans l'explication première" pour Emmanuel Macron.

7h48 -
À Strasbourg, Emmanuel Macron a proposé que le président de la République rende des comptes chaque année devant une commission citoyenne. "Ce qui permet de faire transparence", pour l'ancien ministre de l'Économie, qui ne veut pas s'engager sur plus de 10 à 12 mesures.

7h46 - "Nous avons un problème d'adhésion démocratique et d'efficacité collective", pointe l'ex-allié de François Hollande.

7h45 -
Pour la première fois, Emmanuel Macron a esquissé des propositions mardi 4 octobre à Strasbourg. A-t-il enfin un programme ? "Je n'ai pas le sentiment qu'"En marche" soit une coquille vide. Il y a 84.000 adhérents", assure-t-il.

7h42 - L'interview d'Emmanuel Macron débute dans quelques minutes.

7h31 - Nicolas Sarkozy était notamment dans le viseur d'Emmanuel Macron lors de son discours de Strasbourg. Il a rappelé à l'assistance que l'ancien chef de l'État a dépassé le plafonnement de son compte de campagne en 2012.

7h25 - Emmanuel Macron, qui multiplie les rendez-vous et les déclarations publiques, n'est pas un candidat déclaré à l'élection présidentielle. L'homme, qui a affirmé en août ne pas être socialiste, pourrait ne pas passer par la primaire de la "Belle Alliance" si d'aventure il officialisait sa candidature en vue de 2017. Ministre de l'Économie du gouvernement Valls II, auparavant secrétaire général adjoint de l'Élysée, il a claqué la porte du gouvernement en août 2016, sur un différend politique portant sur la déchéance de la nationalité et la loi Travail, a-t-il déclaré quelques semaines après son départ.

7h20 - Malgré le fait qu'il ne soit pas affilié au Parti socialiste, ni à aucun parti préexistant, le fondateur du mouvement "En Marche !" est soutenu par plusieurs poids lourds du parti à la rose, notamment le maire de Lyon Gérard Collomb ou encore les députés Pascal Terrasse et Arnaud Leroy. Dans ses rangs, il peut également compter sur la présence du PDG de Free Xavier Niel et du fondateur du site de rencontres Meetic, Marc Simoncini.

7h15 - Bienvenue dans ce direct pour suivre l'interview d'Emmanuel Macron. L'ancien ministre de l'Économie de François Hollande sera interviewé par Elizabeth Martichoux depuis Strasbourg, où il tenait un meeting à destination de "la France qui subit" mardi 4 octobre.

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