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Dijon : comment un laboratoire de l'Inserm veut accompagner les sportifs pour les JO 2024

Un laboratoire de l'Inserm à Dijon permet aux athlètes de préparer les JO de Paris en 2024 dans des conditions de très haut niveau.

Le Français Alexis Miellet utilise ce centre pour performer aux 1.500 mètres.
Le Français Alexis Miellet utilise ce centre pour performer aux 1.500 mètres.
Crédit : Jewel SAMAD / AFP
Dijon : comment un laboratoire de l'Inserm veut accompagner les sportifs pour les JO 2024
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Dijon : comment un laboratoire de l'Inserm veut accompagner les sportifs pour les JO 2024
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Odile Pouget - édité par Thibault Nadal

C'est un laboratoire de pointe de l'Inserm, niché sur le campus universitaire de Dijon. Ici, les chercheurs travaillent sur la motricité et cherchent à décrypter comment le cerveau pilote les muscles.

Une partie de ces recherches est effectuée auprès des sportifs de haut niveau pour les accompagner dans l'optimisation de leurs performances athlétiques, en prévision des jeux olympiques de 2024. Ces athlètes peuvent ainsi bénéficier d'outils très performants
pour mesurer par exemple la fatigue musculaire des quadriceps après une séance d'entrainement, grâce à un appareil qui envoie des impulsions électriques dans les muscles. 

Dans une des immenses salles de l'Inserm, Sacha Cultru, spécialiste du 800 mètres, répète ses gammes sur un tapis de course, sous l'œil avisé de son entraineur Hervé Assadi. À la suite de sa séance, le jeune homme de 23 ans, se fait poser des électrodes sur les cuisses, reliés à un appareil qui lui envoie des impulsions électriques. Cela permet de mesurer sa fatigue musculaire. "C'est un petit test de deux minutes. On a une lecture en pourcentage de son niveau de fatigue. Sur l'exercice, il perd 10% et cela nous donne un profil d'évolution de la fatigue, en fonction des séances", explique son entraineur, qui dit s'en servir "à chaque entrainement". 

"C'est de la haute précision, de la haute performance"

Cette machine permet donc de calibrer à la perfection l'entrainement des athlètes. "C'est de la haute précision, de la haute performance. On cherche tous les détails qui peuvent changer la donne. Cela permet d'être ultra-précis dans les entrainements, comme une Formule 1", explique Sacha Cultru. 

À écouter aussi

Dans une autre salle, Alexis Miellet, participant malheureux aux Jeux Olympiques de Tokyo en 2021 travaille ses appuis en effectuant des sauts en continu. Au sol, des capteurs calculent le temps et la hauteur de ses extensions. Les scores s'affichent sur un écran. "Je sens déjà une amélioration au niveau de ma foulée et je me sens plus costaud sur mes appuis. Le 1.500 mètres, c'est une course contre le temps, alors là on essaie d'optimiser tous les petits détails", dit le coureur.

Pour le directeur de cette unité de l'Inserm, "on a la chance d'avoir un laboratoire qui fait une recherche fondamentale et un centre d'entraînement pour les sportifs de haut niveau, sur lequel, on peut mettre nos hypothèses à l'épreuve", explique Charalambos Papaxanthis. 

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