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DIAPORAMA - Présidentielle 2017 : à droite, qui soutient Macron ou Le Pen ?

Au sein des Républicains, les avis divergent entre soutien explicite à Emmanuel Macron ou refus du front républicain.

François Fillon au bureau politique des Républicains, lundi 24 avril 2017.
François Fillon au bureau politique des Républicains, lundi 24 avril 2017.
Julien Absalon
Journaliste

Après François Fillon, le déluge ? Depuis la cinglante défaite du candidat des Républicains dès le premier tour de l'élection présidentielle, la droite est divisée sur l'attitude à adopter pour le second tour de la présidentielle. Au terme d'un comité politique à Paris, lundi 24 avril, les principaux responsables LR ont laissé éclater leurs divergences sur un appel explicite à voter ou non Emmanuel Macron, optant finalement pour un compromis excluant l'abstention face à Marine Le Pen.

"Face au FN, l'abstention ne peut être un choix. Nous appelons à voter contre Marine Le Pen pour la faire battre au 2nd tour de l'élection présidentielle, et nous engagerons dès demain la campagne des législatives avec notre projet d'alternance, le seul capable de redresser la situation en France", indique le communiqué. Seule l'abstention est exclue dans ce texte qui suggère donc soit de voter blanc, soit de voter pour le candidat d'"En Marche!".

Ils vont voter Macron

François Fillon au soir de sa défaite au premier tour de la présidentielle, le 23 avril 2017
François Fillon au soir de sa défaite au premier tour de la présidentielle, le 23 avril 2017
Crédit : AFP / Lionel Bonaventure
François Fillon au soir de sa défaite au premier tour de la présidentielle, le 23 avril 2017
Alain Juppé à Bordeaux, le 2 décembre 2016
Christian Estrosi dans le studio de RTL, le 8 février 2017
Jean-François Copé, maire de Meaux, le 23 avril 2017
Nathalie Kosciusko-Morizet lors du deuxième débat de la primaire de la droite, le 3 novembre
Gérard Larcher, Président du Sénat, le 24 avril 2017
Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France - Nord-Pas-de-Calais Picardie
Luc Chatel, député de la Haute-Marne, le 27 novembre 2016
François Baroin, président de l'association des maires de France, le 22 mars 2017
Valérie Pécresse, présidente (LR) de la région Île-de-France
Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, invité de RTL le 14 mars 2017
Hervé Mariton, député Les Républicains, le 3 septembre 2016 à La Baule
Bruno Le Maire à Paris le 13 octobre 2016.
Gérald Darmanin le 23 septembre 2014
François Fillon au soir de sa défaite au premier tour de la présidentielle, le 23 avril 2017 Crédits : AFP / Lionel Bonaventure
Alain Juppé à Bordeaux, le 2 décembre 2016 Crédits : GEORGES GOBET / AFP
Christian Estrosi dans le studio de RTL, le 8 février 2017 Crédits : RTLNET/ Johanna Guerra
Jean-François Copé, maire de Meaux, le 23 avril 2017 Crédits : Frédéric Bukajlo / Abaca Press pour RTL
Nathalie Kosciusko-Morizet lors du deuxième débat de la primaire de la droite, le 3 novembre Crédits : ERIC FEFERBERG / AFP
Gérard Larcher, Président du Sénat, le 24 avril 2017 Crédits : Johanna Guerra / RTLNET
Xavier Bertrand, président LR des Hauts-de-France - Nord-Pas-de-Calais Picardie Crédits : SIPA / Sarah ALCALAY
Luc Chatel, député de la Haute-Marne, le 27 novembre 2016 Crédits : RTL / Frédéric Bukajlo / SIPA PRESS
François Baroin, président de l'association des maires de France, le 22 mars 2017 Crédits : bertrand GUAY / AFP
Valérie Pécresse, présidente (LR) de la région Île-de-France Crédits : AFP / Jacques Demarthon
Jean-Pierre Raffarin, ancien Premier ministre, invité de RTL le 14 mars 2017 Crédits : Johanna Guerra / RTLNET
Hervé Mariton, député Les Républicains, le 3 septembre 2016 à La Baule
Bruno Le Maire à Paris le 13 octobre 2016. Crédits : NICOLAS MESSYASZ/SIPA
Gérald Darmanin le 23 septembre 2014 Crédits : AFP / Joël Saget
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À droite, la plupart des ténors de la droite ont fait savoir qu'ils allaient très clairement voter pour le candidat du mouvement En Marche !. C'est notamment le cas de plusieurs anciens candidats à la primaire de la droite, comme Alain Juppé, Nathalie Kosciusko-Morizet, Bruno Le Maire ou Jean-François Copé. "Notre position doit être claire", a plaidé NKM. À leurs cotés, on retrouve également : Luc Chatel, Thierry Solère, Xavier Bertrand, Gérard Larcher, Gérald Darmanin, Hervé Mariton, Jean-Pierre Raffarin.

D'autres, en plus de donner leur voix à Emmanuel Macron, fustigent le compromis des Républicains qui ne donne pas de consigne de vote plus claire. "Il y a un risque d'élection de Marine Le Pen", a soutenu Christian Estrosi, élu à la présidence de la région PACA en 2015 grâce au retrait des socialistes désireux de contrer le FN.

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Ils restent évasifs ou appellent au "ni-ni"

Éric Ciotti, député de la 1re circonscription des Alpes-Maritimes
Éric Ciotti, député de la 1re circonscription des Alpes-Maritimes
Crédit : MIGUEL MEDINA / AFP
Éric Ciotti, député de la 1re circonscription des Alpes-Maritimes
Jean-Frédéric Poisson lors du deuxième débat de la primaire de la droite, le 3 novembre
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Le député LR du Rhône Georges Fenech à l'Assemblée nationale, le 22 novembre 2016
Pierre Lellouche lors d'une réunion au siège Les Républicains à Paris, le 23 août 2016
Henri Guaino, à l'Assemblée nationale en janvier 2017
Éric Ciotti, député de la 1re circonscription des Alpes-Maritimes Crédits : MIGUEL MEDINA / AFP
Jean-Frédéric Poisson lors du deuxième débat de la primaire de la droite, le 3 novembre Crédits : ERIC FEFERBERG / AFP
Nadine Morano, eurodéputée et membre du parti Les Républicains Crédits : VASILY MAXIMOV / AFP
Le député LR Jacques Myard Crédits : MARTIN BUREAU / AFP
Le député LR du Rhône Georges Fenech à l'Assemblée nationale, le 22 novembre 2016 Crédits : SIPA
Pierre Lellouche lors d'une réunion au siège Les Républicains à Paris, le 23 août 2016 Crédits : MATTHIEU ALEXANDRE / AFP
Henri Guaino, à l'Assemblée nationale en janvier 2017 Crédits : Eric FEFERBERG / AFP
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En revanche, au sein des Républicains ou dans le spectre de la droite plus traditionaliste, des voix sont bien plus réservées. Henri Guaino, député des Yvelines qui avait tenté d'être candidat à la présidentielle, a fait savoir que "personne" ne le fera voter Emmanuel Macron. Une position partagée par les députés Georges Fenech, Éric Ciotti ou encore Nadine Morano, qui refuse le "front républicain" mais ne compte pas voter Marine Le Pen.

Il y a ceux comme Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, ont ainsi déclaré : "J'ai combattu les projets d'Emmanuel Macron à l'Assemblée nationale pendant des heures. Je n’appellerai pas à voter pour lui".

Ils vont voter Marine Le Pen

Christine Boutin le 11 juillet 2013
Christine Boutin le 11 juillet 2013
Crédit : Sipa
Christine Boutin le 11 juillet 2013
François Hostalier, ancienne députée du Nord et ex-secrétaire d'État en 1995
Christine Boutin le 11 juillet 2013 Crédits : Sipa
François Hostalier, ancienne députée du Nord et ex-secrétaire d'État en 1995 Crédits : Capture d'écran Dailymotion / Groupe UMP
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Pour le moment, difficile de trouver au sein de la droite des soutiens publics pour Marine Le Pen. Il y a tout de même Christine Boutin, ancienne présidente du Parti chrétien démocrate. "Voter Le Pen, ce n'est pas adhérer aux idées FN mais c'est affaiblir [Emmanuel Macron]", écrit l'ex-ministre de Nicolas Sarkozy.

Sa position est partagée par Françoise Hostalier, secrétaire d'État du gouvernement Juppé en 1995, a déclaré dès lundi qu'elle voterait aussi pour la candidate frontiste. "Ce n'est pas mon choix préféré, mais entre la peste et le choléra, il faut choisir", a déclaré l'ancienne députée du Nord, soutien de François Fillon, tout en assurant être "d'accord avec pratiquement rien" du programme de Marine Le Pen. Mais son aversion pour Emmanuel Macron, dont la mouvance est selon elle "un mélange de grande finance internationale, de médias qui sont inféodés et instrumentalisés, de la gauche caviar, bobo", est bien plus forte.

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