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Alexandre Benalla veut "remettre un peu de liberté dans le débat public"

DOCUMENT RTL - L'ancien chargé de mission de l'Élysée souhaiterait devenir assistant parlementaire de son ami le député Joachim Son-Forget.

Alexandre Benalla, à Paris, le 19 février 2019
Alexandre Benalla, à Paris, le 19 février 2019
Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
De retour en politique, Benalla veut "remettre un peu de liberté dans le débat public"
01:17
Pauline De Saint-Rémy - édité par Léa Stassinet

Alexandre Benalla va-t-il signer son retour en politique ? Un an après l'affaire Benalla durant laquelle il avait notamment passé une semaine en prison, l'ancien chargé de mission de l'Élysée et directeur de la sécurité d'Emmanuel Macron pourrait en effet devenir l'assistant parlementaire du député Joachim Son-Forget. 

Mais ce partenariat inattendu ne serait pas du goût du Palais Bourbon. Dans une note interne, l'Assemblée nationale confirme son "refus de délivrer un badge à Alexandre Benalla". Une décision "fondée sur un point de règlement, à savoir qu’Alexandre Benalla a créé une entreprise œuvrant dans le lobbying et l'influence, ce qui en interdit la fonction de collaborateur occasionnel permettant l'accès au site".

Et Alexandre Benalla entend bien la contester. "On est en train d'inventer un 'règlement Benalla'", fustige-t-il sur RTL. "Ma société n'est pas basée en France et elle exerce encore moins de lobbying, elle fait de la communication d'influence", affirme l'homme d'affaires. 

On ne fait pas de provocation

Alexandre Benalla au micro de RTL

"Les seules restrictions qui sont mentionnées dans le règlement intérieur de l'Assemblée nationale sont celles qui concernent les collaborateurs salariés. Moi, la demande qui a été faite, c'est un badge d'accès. On appelle ça collaborateur bénévole, dans le cadre de mes fonctions au comité exécutif de Valeur Absolue (le mouvement de Joachim Son-Forget, ndlr)", explique Alexandre Benalla.

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"J'ai l'impression qu'en France, quand on essaye de faire des choses de manière différente, on est taxé de faire de la provocation. On ne fait pas de provocation, nous, on veut remettre un peu de liberté dans le débat public. On veut aller chercher des gens qui ne sont plus intéressé par la politique. Je crois que Joachim et moi, on est EM pour Emmanuel Macron, mais on n'est pas LaREM", conclut-il.

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