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Crise des sous-marins : "Macron doit s'exprimer", demande Xavier Bertrand

INVITÉ RTL - Xavier Bertrand président des Hauts-de-France et candidat à la présidentielle 2022 est revenu sur la rupture du contrat entre l'Australie et la France pour la fourniture de sous-marins conventionnels.

Xavier Bertrand lors de la journée parlementaire des Républicains (LR), à Nîmes le 10 septembre 2021
Xavier Bertrand lors de la journée parlementaire des Républicains (LR), à Nîmes le 10 septembre 2021
Crédit : Pascal GUYOT / AFP
Benjamin Sportouch - édité par William Vuillez

Ce jeudi 16 septembre, le Premier ministre australien a confirmé la rupture du "contrat du siècle" conclu avec la France en 2016 pour la fourniture de sous-marins conventionnels. L'Australie, les États-Unis et le Royaume-Uni ont signé mercredi un partenariat de sécurité "historique", la France voit donc ce contrat de 90 milliards de dollars australiens (56 milliards d'euros) échapper à son industrie navale.
Le chef de la diplomatie française Jean-Yves Le Drian a évoqué samedi la "crise grave"  provoqué par la rupture de ce contrat, dénonçant un "mensonge" et un "mépris" de la part des alliés de la France. Invité ce dimanche du Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI, Xavier Bertrand président des Hauts-de-France et candidat à la présidentielle 2022 a estimé qu'il s'agit "d'une trahison".


"La première des choses que je veux indiquer, c’est que les Américains sont nos alliés. Entre alliés, on se comporte avec respect et la France n’a certainement pas vocation à être traitée comme un valet, comme un employé des Américains. Il faut que le président de la République s’exprime, s'explique. Depuis que l'annonce a été faite, il ne s'est pas exprimé", poursuit Xavier Bertrand. Selon lui, Emmanuel Macron doit "expliquer qu’entre alliés, notamment avec les Américains, nous devons avoir une solidarité qui ne soit pas à sens unique. Tout ceci ne peut pas durer", dit-il.

Le candidat à l'élection présidentielle considère néanmoins que "avec les alliés, même quand il d'une trahison, on se garde des mouvements d'humeur et on garde la tête froide", en réaction à la décision française de rappeler l'ambassadeur aux États-Unis.

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