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Coronavirus : "Nous ne sommes pas encore au pic épidémique", déclare Véran

Le ministre de la Santé a assuré que le confinement "durera aussi longtemps que nécessaire" et qu'il ne fallait "pas parler trop tôt du déconfinement".

Olivier Véran lors du Grand Jury le 22 mars 2020.
Olivier Véran lors du Grand Jury le 22 mars 2020. Crédit : RTL
Marie-Pierre Haddad
Marie-Pierre Haddad
et AFP

La France est entrée, ce mardi 7 avril, dans sa quatrième semaine de confinement pour lutter contre le coronavirus, mais elle est loin d'être encore au bout de ses peines, avec près de 9.000 morts et en dépit de quelques lueurs d'espoir. Après tant de jours d'un confinement inédit sur tout le territoire national, pas question de relâcher les efforts faits jusqu'à présent pour lutter contre l'épidémie, a réaffirmé le gouvernement. 

Selon le dernier bilan, au moins 2.417 décès ont été enregistrés depuis le début de l'épidémie dans les maisons de retraite médicalisées et autres établissements médico-sociaux.

Le ministre de la Santé Olivier Véran a affirmé, ce mardi 7 avril, que le confinement "durera aussi longtemps que nécessaire" car "nous ne sommes pas encore au pic épidémique", et jugé sur BFMTV qu'il ne fallait "pas parler trop tôt du déconfinement".

Des tests sérologiques pris en charge par la Sécurité sociale

Interrogé sur une possible prolongation au-delà du 15 avril, Olivier Véran a indiqué qu'il y aurait "peut-être une intervention du président de la République, ou du Premier ministre, ou des deux, cette semaine" pour trancher. "C'est à chacun de nous d'être capable de comprendre qu'en restant chez nous, on sauve des vies", a poursuivi le ministre, insistant sur les "sacrifices énormes" demandés à la population. 

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Concernant les tests sérologiques, l'une des clés pour sortir du confinement, le ministre de la Santé a indiqué qu'ils seraient "pris en charge, évidement",  par la sécurité sociale. Interrogé sur l'hydroxychloroquine, un dérivé de la chloroquine testé dans le cadre d'essais cliniques, il a répondu : "J'ai des éléments qui me reviennent des hôpitaux qui ne montrent pas, à ce stade, un effet statistiquement significatif de l'une ou l'autre des molécules" testées sur les patients.

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