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Coronavirus : "Aucune trace du virus" dans l'eau de mer, explique un virologue

INVITÉ RTL - Aucune trace du coronavirus n'a été détectée dans des échantillons d'eau de mer ou les coquillages prélevés, selon Soizick Le Guyader virologue, qui dirige aussi le laboratoire Nantais à l'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer.

Des coquillages sur du sable fin (illustration).
Des coquillages sur du sable fin (illustration).
Crédit : Pixabay CC / cnuda
Pas de coronavirus détecté dans l'eau de mer ou dans les coquillages
00:08:39
Pas de coronavirus détecté dans l'eau de mer ou dans les coquillages
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Yves Calvi_
Yves Calvi - édité par Venantia Petillault

L'Ifremer vient de publier une étude sur la présence ou non du coronavirus dans la mer. Il y a plusieurs semaines, des chercheurs avaient détecté des traces du virus dans les eaux usées, suscitant le doute sur son éventuelle circulation dans l'eau de mer. L'Institut français de recherche pour l'exploitation de la mer a mené une première étude sur le sujet, comme l'explique Soizick Le Guyader, virologue.

"On s'est posé la question : ce virus ne pourrait-il pas arriver sur le milieu littoral ? Les rejets humains peuvent arriver par la mer. Nous avons réparti notre échantillonnage sur toutes les façades du littoral et nous avons discuté et choisi des sites que l'on savait exposés à des rejets humains. Nous avons collecté essentiellement des coquillages, car ils sont intégrateurs de cette contamination. Ils filtrent de grands volumes d'eau de mer et sont capables de retenir ces petites particules que nous rejetons", démarre Soizick Le Guyader.

"On savait qu'on avait peu de chances de trouver ce virus dans l'eau, on savait aussi qu'il y avait peu de cas sur les littoraux donc pour le moment c'est négatif. Nous n'avons trouvé aucune trace du virus pour le moment. La salinité de l'eau de mer va avoir un impact négatif sur ce virus", poursuit-il avant de conclure : "Et nos piscines, elles, sont bien à l’abri de ce genre de contaminations. Il faudra regarder également dans d'autres milieux aquatiques. Nous sommes en train de rédiger un projet de recherche pour mener une étude plus complète et davantage sur la durée pour évaluer l'impact du milieu marin sur la stabilité de ce virus", détaille Soizick Le Guyader.

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