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Mélenchon sur le recours aux armes des policiers : "Des propos irresponsables", dénonce Bergé

LE GRAND JURY - Aurore Bergé estime que le discours de Jean-Luc Mélenchon après les violences à Nantes est "irresponsable".

Aurore Bergé lors du "Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI" dimanche 8 juillet
Aurore Bergé lors du "Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI" dimanche 8 juillet
Crédit : RTL / Laurent Chamussy / SIPA PRESS
Christian Jacob et Aurore Bergé dans Le Grand Jury
53:58
Le Grand Jury du 08 juillet 2018
57:00
Marie-Pierre Haddad & AFP

Emmanuel Macron réitère l'exercice du discours devant le Parlement réuni en Congrès de Versailles, le lundi 9 juillet. Les députés de la France insoumise ont annoncé qu'ils n'y assisteraient pas. Du côté des Républicains, des députés ont aussi annoncé qu'ils ne seraient pas présents

Nicolas Sarkozy avait instauré ce rendez-vous "dans un souci d'unité nationale, François Hollande l'avait fait pour des aspects de terrorisme, je m'y serais rendu ; là c'est juste de la communication politique à 500.000 euros. Par respect je n'irai pas", a tranché le député de Moselle Fabien di Filippo sur Sud Radio. 

Comme lors du précédent Congrès en juillet 2017, les députés Pierre Cordier et Julien Dive  n'iront pas non plus, ont-ils indiqué dans un communiqué, dénonçant "une 'rencontre' surfaite, inutile et très coûteuse". Le Congrès doit être "réservé à des situations exceptionnelles, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui", estiment-ils, refusant de "cautionner cette mascarade" d'un président qui "veut se mettre en avant". 

Revivez "Le Grand Jury" minute par minute

12h58 - Merci d'avoir suivi ce dernier Grand Jury de la saison en direct.

12h56 - Très active sur les réseaux sociaux, Aurore Bergé a successivement soutenu plusieurs personnalités politiques au cours de ces dernières années : Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet, Alain Juppé et Emmanuel Macron. Une internaute se demande comment lui faire confiance au vu de son parcours. 

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"Soutenir Nicolas Sarkozy par exemple, il a énormément changé" entre sa présidence et la primaire de la droite. (...) Soit vous suivez aveuglément quelqu'un, soit vous suivez les convictions qui sont les vôtres", se justifie Aurore Bergé.

12h54 - Sur la loi asile et immigration qui vient de passer au Sénat et va revenir à l'Assemblée nationale : "Il y a plusieurs choses qu'on va rétablir, y compris l'AME (Aide médicale d'État, ndlr)". "Faire preuve d'humanité et faire preuve de fermeté", résume-t-elle.

12h52 - Dans les relations entre le président de la République et l'opinion, y a-t-il quelque chose qui fonctionne moins bien ? "Je ne sais pas car on ne parle pas de ça", tranche la députée. "Je ne me suis jamais fiée aux sondages, ni quand ils sont bons ni quand ils sont mauvais."

12h50 - Les syndicats et le patronat ont décidé de se voir la semaine prochaine, avant d'être reçus à l'Élysée le 17 juillet. Y a-t-il eu une rupture du dialogue entre les organisations et la majorité ? Il faut les concerter mais après "il y a des arbitrages politiques" répond Aurore Bergé.

12h49 - La République En Marche est-elle connectée aux territoires et élus locaux ? "On a la conférence des territoires qui a permis de réamorcer ce dialogue avec les collectivités. (...) Nous on le fait sur le terrain, en tant que parlementaire", juge Aurore Bergé. "Ce n'est pas parce qu'on risquerait de perdre X ou Y que l'on va changer la manière de faire notre politique."

12h47 - À propos des contrats courts et CDD, un malus doit-il être appliqué aux entreprises qui y ont beaucoup recours ? Aurore Bergé s'y montre favorable : "L'idée d'avoir un bonus-malus me paraît excellente".

12h46 - "On a dit que l'on mettait à plat notre système de retraite. (...) Sur les pensions de réversion, on a des inégalités qui existent. Est-ce que quand on dit 'remettre à plat' on peut ne pas entendre 'dégradation' ? (...) Remettre à plat et créer plus de justice dans notre système de retraite et pensions de réversion, je pense que c'est quelque chose qui est attendu."

12h45 - Sur la baisse de popularité d'Emmanuel Macron dans les enquêtes d'opinion : "J'ai envie de vous répondre : et alors ? À chaque sondage, vous allez me demander de changer la politique que l'on mène ?" réplique Aurore Bergé.

12h43 - "On mène une politique qui a un ensemble cohérent depuis le début. Et moi j'assume l'intégralité de cette cohérence", lance Aurore Bergé. "Je n'ai aucun doute. Le 'en même temps' il s'incarne de manière très précise dans les réformes que l'on a prises", défend la porte-parole des députés REM.

12h38 - Le député REM du Doubs Frédéric Barbier demande une politique plus sociale après le report du plan pauvreté : "Oui je viens de la droite, oui lui il vient de la gauche", commence la députée, avant d'assurer que le plan pauvreté serait mis en oeuvre au 1er janvier 2019.

12h37 - Sur le Congrès à Versailles, et le boycott des députés de La France insoumise et certaines députés Les Républicains : "Ils représentent l'ensemble de la Nation, ils doivent être présents", estime la députée. "C'est un exercice démocratique qui est nécessaire et qui est utile pour les Français."

12h33 - Aurore Bergé est invitée à répondre aux propos de Jean-Luc Mélenchon, qui estime, en écho aux violences à Nantes, que les forces de l'ordre ont un recours aux armes beaucoup trop important. "Je crois surtout que ce sont des propos irresponsables. (...) On a un drame qui s'est produit" répond Aurore Bergé, qui ne souhaite pas commenter l'affaire à partir du moment où une enquête est ouverte.

12h30 - L'interview de Christian Jacob est terminée. Le parlementaire laisse sa place à Aurore Bergé, députée REM et porte-parole du groupe REM à l'Assemblée nationale.

12h27 - Le Conseil d'État ne voit aucun obstacle juridique à l'ouverture de la PMA (Procréation médicalement assistée) à toutes les femmes. "On verra comment ce débat sera abordé par le gouvernement. Moi je suis effectivement très réservé, j'ai toujours affiché mon opposition à ce sujet." Sur le mariage pour tous, Christian Jacob affirme ne pas regretter sa position de l'époque. "Le regret que je peux avoir, c'est que nous n'ayons pas fait le contrat d'union qui aurait évité le mariage."

12h25 - Le déjeuner de Nicolas Sarkozy à Matignon, reçu par Édouard Philippe, brouille-t-il les cartes politiques ? "Nicolas Sarkozy a l'habitude d'accepter les déjeuners qu'il a envie d'accepter. On ne va pas mettre ça en débat chez nous", élude Christian Jacob. "Ça ne pose pas de difficultés", assure-t-il. "Il répond à une invitation."

"Pour ce qui me concerne ou ce qui concerne l'ensemble des dirigeants des Républicains, il les voit très régulièrement." "Si dans un éclair de lucidité le Premier ministre cherche de bonnes inspirations, c'est plutôt bien qu'il voit Nicolas Sarkozy."

12h22 - Évoquant incidemment la présidentielle de 2017, Christian Jacob estime qu'il y a eu un "torrent de boue contre François Fillon sur la dernière partie de la campagne".

12h21 - Les Républicains sont-ils la première force d'opposition à la majorité d'Emmanuel Macron ? Indéniablement pour Christian Jacob, malgré plusieurs sondages qui tendent à placer La France Insoumise dans ce rôle de premier opposant. "Les élections partielles on les gagne", assène le député pour justifier son raisonnement.

12h20 - Sur Laurent Wauquiez, patron des Républicains : c'est "quelqu'un qui a une vraie capacité à rassembler", défend Christian Jacob.

12h15 - 75 députés Les Républicains ont publié une tribune dans les colonnes du Journal du Dimanche ce jour, pour contester l'injection d'une dose de proportionnelle aux élections législatives. "Le sujet numéro 1 tout simplement parce que le scrutin majoritaire permet à un gouvernement d'avoir une majorité stable", estime Christian Jacob.

12h13 - À propos du Parlement réuni en Congrès à Versailles ce lundi, devant lequel Emmanuel Macron prononcera un discours, Christian Jacob est "favorable à ce que nous soyons présents".

12h06 - "L'Italie est un grand pays démocratique" juge Christian Jacob, mais "un président de la République ne peut pas accuser un pays de 'lèpre" parce que les dirigeants qui ont été élus ne lui conviennent pas", poursuit l'homme politique, même s'il affirme ne pas être d'accord avec les dirigeants italiens et être plus proche d'Emmanuel Macron sur la question migratoire.

12h05 - Sur la gestion des migrants : "Il faut le faire dans un cadre européen", poursuit le député. 

12h03 - Sur la décision du Conseil constitutionnel censurant partiellement le délit de solidarité, Christian Jacob y est largement défavorable. Les "sages" ont-ils fait de la politique ? "Je n'ai pas de critique à porter sur les juges du Conseil constitutionnel, en revanche sur la décision je ne la partage pas."

12 heures - Une question d'actualité pour commencer, avec les violences à Nantes suite à la mort d'un jeune homme touché par le tir d'un policier. "On ne peut pas accepter ces violences. (...) On ne peut pas confondre l'émoi et les voitures brûlées", répond Christian Jacob.
11h58 - Bonjour et bienvenue dans ce direct de l'émission Le Grand Jury RTL, Le Figaro, LCI. En première partie, c'est le chef de file des députés Les Républicains (LR) Christian Jacob qui sera interrogé, avant de céder la place à la députée La République En Marche (REM) Aurore Bergé de 12h30 à 13 heures.

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