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"C'est l'État qui paye" : Vanessa Schneider évoque la phrase attribuée à Hollande

REPLAY / ÉDITO - "Ça ne coûte rien : c'est l'État qui paye" : cette phrase, attribuée à tort à François Hollande lors de sa prestation du 6 novembre dernier, enflamme les réseaux sociaux.

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"C'est l'État qui paye" : Vanessa Schneider évoque la phrase attribuée à Hollande Crédit Image : RTL | Crédit Média : RTL | Date :
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Vanessa Schneider
Vanessa Schneider

La semaine dernière, après l'émission de François Hollande sur RTL et TF1, les réseaux sociaux se sont enflammés pour une petite phrase prêtée au président de la République. Interrogé sur les emplois d'avenir, ce dernier aurait dit : "Ça ne coûte rien : c'est l'État qui paye". Sous entendu : on s'en fiche, ce sont les contribuables qui financent.

Ces propos ont été repris en boucle sur internet, et qui sont "dévastateurs" quand on les lit, note Vanessa Schneider. Ils accréditent, selon elle, l'idée d'un "Président dépensier qui accable d'impôts les Français sans le moindre scrupule". Le hic, c'est qu'il n'a jamais dit cela, prévient la journaliste.

Hollande a prononcé suffisamment de phrases qui ont heurté, qu'il est superflu de lui en inventer d'autres

Vanessa Schneider
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Les journalistes de L'Express.fr ont été les premiers à le relever. Le chef de l'État rectifie un propos de l'un de ses intervieweurs. Mais trop tard ! Internet s'était emballé. La première à avoir tweeté la fausse phrase serait la députée UMP Anne Gromerch.

Elle s'est ensuite propagée comme une traînée de poudre parmi les internautes et s'est retrouvée dans certains journaux. "Toujours pour critiquer le supposé cynisme de François Hollande", ajoute Vanessa Schneider.

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Certains commentateurs ont sans doute repris ces propos de bonne foi, sans vérification de leur véracité. D'autres l'ont fait sciemment. À l'instar du FN, "qui a publié un communiqué assassin à la suite de l'émission pour discréditer le chef de l'État".

Pour la journaliste, les réseaux sociaux donnent "un écho incroyable aux rumeurs". Elle rappelle, par exemple, le précédent qui a affecté Najat Vallaud-Belkacem. Un épisode qui, selon Vanessa Schneider, tombe mal pour François Hollande. "Il n'avait vraiment pas besoin de cela. Il est déjà suffisamment impopulaire, et il a prononcé suffisamment de phrases qui ont heurté les Français, qu'il est superflu de lui en inventer d'autres", conclut-elle.

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