1 min de lecture Marine Le Pen

Bayonne : Le Pen "désolée" d'avoir diffusé l'image d'un "assassin présumé" du chauffeur de bus

Marine Le Pen s'est dite jeudi 16 juillet "désolée" d'avoir diffusé la photo d'un homme présenté comme l'un des "assassins" du chauffeur de bus à Bayonne.

Marine Le Pen, le 1er mai 2020.
Marine Le Pen, le 1er mai 2020. Crédit : ALAIN JOCARD / AFP
Pierre
Pierre Jarnoux et AFP

Marine Le Pen, la présidente du Rassemblement national, s'est dite désolée d'avoir relayé une photo d'un des "assassins présumés" de Philippe Monguillot. Elle a toutefois invité les médias à "donner les noms" des "présumés assassins" et des "présumés violeurs".

"Je suis évidemment désolée pour cet homme qui, s'il est innocent, (s'est) retrouvé dans cette situation. Mais vous, donnez les noms", a déclaré sur France 2 la présidente du Rassemblement national. "Pourquoi est-ce que les médias ne donnent pas les noms des présumés assassins et des présumés violeurs" a demandé la dirigeante du RN. Mon community manager a commis "une erreur de rapidité" selon elle, le post Facebook a d'ailleurs été retiré

L'homme de 29 ans a porté plainte lundi pour "diffamation" et "dénonciation calomnieuse", selon son avocat, après la diffusion d'une photo relayée notamment par Marine Le Pen, le présentant comme l'un des "assassins" du chauffeur de bus victime d'une agression mortelle à Bayonne.

La photo a énormément circulé au sein de l'extrême-droite

Sa photo a été largement relayée sur les réseaux sociaux, notamment par des militants et élus du RN. Tous ont, depuis, supprimé leurs tweets.

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Le portrait du Bayonnais avait été diffusé au même titre que le visage d'un des quatre agresseurs présumés, aujourd'hui écroués. Ce trentenaire soupçonné d'avoir caché les deux auteurs potentiels des coups dans son appartement à Balichon, le quartier de Bayonne où a eu lieu l'agression du chauffeur Philippe Monguillot le 5 juillet.

Menacé et insulté depuis, le plaignant n'a de cesse de répéter, dans des vidéos sur le réseau social Snapchat notamment, qu'il n'a "rien à voir avec cette histoire".

"S'il n'avait pas été basané, ça n'aurait jamais été repris, c'est de la récupération politique, de la manipulation totale", s'est insurgé auprès de l'AFP le frère du plaignant.

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