1 min de lecture Affaire Bygmalion

Jérôme Lavrilleux compare l'affaire Bygmalion à "House of Cards"

L'eurodéputé continue de défendre Jean-François Copé et estime qu'on a tenté de l'assassiner politiquement.

Jérôme Lavrilleux, invité de l'émission "Quotidien" sur TMC, le 19 septembre 2016
Jérôme Lavrilleux, invité de l'émission "Quotidien" sur TMC, le 19 septembre 2016 Crédit : Capture d'écran TMC
Marie-Pierre Haddad
Marie-Pierre Haddad
Journaliste RTL

Ses révélations en direct à la télévision auront marqué un tournant dans l'affaire Bygmalion. Jérôme Lavrilleux était invité de l'émission Quotidien sur TMC, lundi 19 septembre. Un retour à la télévision après un an et demi d’absence. L'ancien directeur adjoint de la campagne de Nicolas Sarkozy en 2012 est revenu sur l'affaire. "J'ai été victime d'accusations publiques, je ne vais pas me mettre dans cette situation". 

Il estime "être le seul à assumer sa part de responsabilités dans cette affaire". "Je n'enlèverai pas un seul mot à ce que j'ai pu dire. Je ne suis pas un accusateur public. J'en ai été victime, je ne vais pas me mettre dans cette situation (...) Je pense que dans la vie, il faut assumer certaines choses (...) Si le procès avait eu lieu il y a deux ans, on aurait coupé qu'une tête, la mienne", explique-t-il en s'adressant à Nicolas Sarkozy.

Concernant les propos tenus par Franck Attal, codirecteur de Bygmalion, l'eurodéputé affirme que "tout ce qu'il dit est exact" sauf pour la date à laquelle ils ont discuté de la mise en place des fausses facturations. Jérôme Lavrilleux confie que l'affaire Bygmalion a des airs de House of Cards, mais c'est "gentillet par rapport à la réalité des choses". Il confie : qu'il n'y a pas eu de morts physiques, mais "des tentatives d'assassinat politique, comme pour Jean-François Copé". "C'est une guerre pour garder ou reconquérir le pouvoir", conclut-il. 

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