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Y a-t-il un contrat sur la tête d’Amine Kessaci ? Sur RTL, le nouvel adjoint au maire de Marseille raconte que sa vie est "menacée chaque jour"

Le jeune homme de 22 ans, désormais adjoint à la mairie de Marseille, a confié son quotidien de personne sous très haute protection policière au micro de Marc-Olivier Fogiel ce vendredi 3 avril 2026.

Amine Kessaci rejoint la liste de Benoît Payan pour les élections municipales à Marseille, le 26 janvier 2026

Crédit : OLIVIER CHASSIGNOLE / AFP

Y a-t-il un contrat sur la tête d'Amine Kessaci ? Le nouvel adjoint au maire de Marseille raconte sa vie "menacée chaque jour"

00:10:46

Y a-t-il un contrat sur la tête d'Amine Kessaci ? Le nouvel adjoint au maire de Marseille raconte sa vie "menacée chaque jour"

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Marc-Olivier Fogiel & La rédaction numérique de RTL

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Y a-t-il un contrat sur la tête du nouvel adjoint au maire de Marseille ? "Oui", répond tout simplement Amine Kessaci, au micro de Marc-Olivier Fogiel ce vendredi 3 avril 2026. "Les narcotrafiquants veulent me tuer", assure-t-il. Le militant, qui a perdu son frère à cause de ses engagements contre le narcotrafic en novembre dernier, indique que sa vie est menacée quotidiennement. 

Il cite notamment une exfiltration lors d'un meeting pendant la campagne des élections municipales, ainsi que des évènements qui n'ont pas été médiatisés. "Beaucoup pensent que le narcotrafic est une actualité sur laquelle on peut surfer, mais derrière cela, on parle de vies humaines. La mienne est menacée constamment et chaque jour", sonne-t-il, avant de remercier les policiers "qui risquent leurs vies" pour le protéger. 

Sous très haute protection policière, le jeune homme de 22 ans a des quotidiens contraints. S'installer en terrasse, se balader avec des amis, aller simplement acheter son pain… Tout cela, ce sont des choses qu'il ne peut plus faire. Mais Amine Kessaci garde le moral : "je n'ai pas de que quoi me plaindre", reconnaît-il. 

"Je serais soulagé aux assises"

Alors qu'il assume son nouveau rôle d'adjoint au maire auprès de Benoît Payan, l’enquête sur l’assassinat de son petit frère Mehdi Kessaci s'est accélérée la semaine dernière. En effet, six personnes ont été mises en examen et écrouées le 28 mars 2026. Au total, dix personnes avaient été interpellées lundi dans ce dossier, dont quatre ont été remises en liberté à l'issue de leur garde à vue, a ajouté la procureure Vanessa Perrée dans un communiqué. 

Amine Kessaci a indiqué qu'il ne pouvait pas être "soulagé" par cette actualité. "Plus rien ne pourra me ramener mon petit frère", souffle-t-il. S'il remercie la Justice et l'État "d'être à la hauteur" en "faisant leur travail", son apaisement attendra le procès aux assises de ces individus. "Je serais soulagé quand elles seront condamnées."

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