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Val-d'Oise : un homme armé d'un couteau tué par la sûreté ferroviaire

"Menaçant" envers des voyageurs et des enfants, un homme a été mortellement neutralisé par des agents de la sûreté ferroviaire, ce mercredi 30 juin.

Des agents de la sûreté ferroviaire (illustration).
Des agents de la sûreté ferroviaire (illustration).
Crédit : AFP PHOTO/CHARLY TRIBALLEAU
Mélanie Costa & AFP

Un homme armé d'un couteau a été tué par balles, ce mercredi 30 juin, par des agents de la sûreté ferroviaire, près de la gare d'Ermont-Eaubonne, dans le Val-d'Oise, a-t-on appris auprès de la SNCF et de source policière. L'homme aurait été "menaçant" envers des voyageurs puis envers des enfants.

Les faits se sont déroulés vers 15h45. L'homme âgé de 36 ans, de nationalité haïtienne, de "type marginal", s'est d'abord montré virulent envers des voyageurs qui attendaient leur train sur le quai de la gare, a indiqué une source policière, confirmant une information du Point.

Il a brandi son arme vers les voyageurs et a été poursuivi par les agents. Puis, non loin de la gare, l'homme a croisé un groupe de 11 enfants et deux accompagnateurs, près d'un passage piéton, à proximité d'un centre de loisirs.

L'homme a été visé par cinq tirs

"Il a été menaçant envers les enfants. Il a dit aux agents de sûreté qu'il allait s'en prendre aux enfants s'ils ne le laissaient pas tranquille", a déclaré cette source policière, précisant que personne n'a été blessé. Selon les premiers éléments, l'homme abattu aurait "brandi son couteau vers les enfants mais l'enquête devra déterminer avec plus de précision ses gestes envers le groupe".

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L'homme a ensuite été visé par cinq tirs et atteint par quatre. Il est décédé peu après les faits, ont constaté les secours. Il était "très défavorablement connu", selon une source policière. Il porte, en effet, une quinzaine de mentions sur son casier judiciaire notamment pour "violences".

Les agents de la sûreté ferroviaire ont été placés en garde à vue par le parquet de Pontoise pour les besoins de l'enquête qui a été confiée à la police judiciaire. Une cellule psychologique a également été mise en place.

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