1 min de lecture Faits divers

Seine-Saint Denis : le principal d'un collège visé par une plainte pour agression sexuelle

Une enquête a été ouverte par le parquet de Bobigny pour violation de domicile et agression sexuelle.

Des voitures de police (illustration)
Des voitures de police (illustration) Crédit : VALERY HACHE / AFP
micro générique
La rédaction numérique de RTL
et AFP

Deux surveillantes de l'internat du collège international de Noisy-le-Grand (Seine-Saint-Denis) ont porté plainte contre le principal et un autre membre de l'encadrement pour agression sexuelle, a-t-on appris samedi 2 juin de source judiciaire. 

D'après les premiers éléments de l'enquête, révélée par Le Parisien et France Bleu, l'incident s'est produit dans la nuit du 24 au 25 mai. En état d'ébriété, le chef d'établissement et son adjoint gestionnaire se sont introduits dans la chambre de l'une des deux assistantes d'éducation, affectée à la surveillance de nuit dans l'internat.

"Le gestionnaire m'a dit qu'il cherchait un élève et m'a demandé avec insistance s'il n'était pas dans ma chambre. Je lui ai répondu que non et j'ai bloqué la porte avec mon pied. Au bout d'un moment, ils ont fini par partir", a raconté l'une d'entre elles au Parisien.

Un "incident sérieux"

Selon le quotidien, les deux hommes ont eu des gestes déplacés à son encontre, lui caressant les jambes et lui assénant une tape au visage.
Les surveillantes ont porté plainte le lendemain et une enquête a été ouverte pour violation de domicile et agression sexuelle, a indiqué le parquet de Bobigny. Le principal adjoint a adressé jeudi un courrier aux parents pour les informer qu'un "incident sérieux" s'était produit dans l'enceinte de l'établissement. "Il ne concerne que des personnels et aucun élève n'a été mis en danger, à aucun moment", a assuré le responsable dans ce courrier dont l'AFP a obtenu copie.

À lire aussi
Le siège de l'association Don Bosco à Landerneau, dans le Finistère faits divers
Drame de Landerneau : le père a tué ses enfants avant de se donner la mort

Joint par l'AFP, le rectorat a indiqué que les deux mis en cause étaient actuellement en arrêt maladie et que les deux surveillantes bénéficiaient de la protection fonctionnelle et d'un accompagnement.

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Faits divers Seine-Saint-Denis Collège
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants