1 min de lecture Faits divers

Seine-et-Marne : trois hommes interpellés un an après l'attaque d'une supérette

Trois hommes âgées de 20 à 30 ans, ont été mis en examen pour tentative d'assassinat. Ils sont accusés d'avoir attaqué une supérette à Pringy, en Seine-et-Marne, le 5 mai 2018, pour une histoire de concurrence.

CARTE PRINGY
CARTE PRINGY Crédit : RTL
cassandre
Cassandre Jeannin Journaliste

Il y a un presqu'un an, dans la nuit du 4 au 5 mai 2018, une supérette de Pringy en Seine-et-Marne avait été incendiée. Trois hommes ont été mis en examen dans cette affaire pour tentative d'assassinat. Il s'agirait d'une attaque liée à la concurrence et à des dettes, révèle Le Parisien. 

Vers 0h30 ce soir-là, trois personnes encagoulées sont apparues dans le Proxy de Pringy, avenue de Fontainebleau. Ils se mettent alors à jeter un cocktail molotov. Le gérant, effectuant son inventaire dans l'arrière-boutique, se rend à l'avant de la supérette. Au même moment, sa fille dormait sous le comptoir, ce que n'avait pas vu les assaillants. Le père parvient à extirper sa fille du brasier. Il se brûle les mains et la petite fille de 8 ans sera évacuée dans un état critique à l'hôpital pédiatrique Armand-Trousseau à Paris. 

Le magasin n'a toujours pas rouvert depuis l'attaque. Le gérant n'y ai jamais retourné, il s'occupe essentiellement de sa fille. Anaïs, a quitté l'hôpital le 17 avril dernier, après 11 mois de soins médicaux. "Les séquelles sont énormes, irréversibles", confie ainsi le père sur les réseaux sociaux, en indiquant notamment que sa fille a été touchée aux yeux.

Une affaire de concurrence

Les trois suspects âgés de 20 à 30 ans, tous originaires de Seine-et-Marne, ont été interpellés début avril, soit un an après la tragédie. Il s'agirait d'un commanditaire et de deux exécutants qui voulaient "neutraliser un concurrent", indique un proche du dossier au Parisien. 

"Cette affaire est terrible, triste, de toute façon. Mais si c’est effectivement lié à un concurrent, qui a voulu se débarrasser de la concurrence, il n’y a pas de mot", a déclaré Éric Bonnomet, le maire de Pringy. "Je suis satisfait de ces interpellations. J’espère que la justice passera", a-t-il ajouté. 

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