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Reims : ouverture d'une enquête après deux messes sans gestes barrière

Le parquet de Reims a ouvert une enquête après avoir découvert la tenue de deux messes traditionnalistes, sans masques ni gestes barrière.

Une messe dans une église (illustration)
Une messe dans une église (illustration) Crédit : Image par TheoRivierenlaan de Pixabay
Nicolas Barreiro et AFP

Une enquête pénale a été ouverte par le parquet de Reims ce mercredi 7 avril pour "non respect des gestes barrière en période de pandémie" après deux messes traditionalistes de Pâques organisées par l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre et regroupant près de 200 fidèles dans l'église Sainte Jeanne d'Arc de Reims. 


Le Procureur Matthieu Bourrette a expliqué à l'Agence France-Presse s'appuyer sur les "directives générales de politique pénale adressées par le Garde des Sceaux le 3 avril dernier" pour ouvrir cette enquête, "notamment pour non respect du port du masque". Un maire ardennais avait exprimé sa colère lorsqu'il avait découvert sur Facebook les images de deux messes célébrées en latin les samedi 3 et dimanche 4 avril dans une église de Reims, sans masques, sans gestes barrière ni distanciation sociale

"Ce n'est pas vrai", a contesté le chanoine rémois de l'Institut du Christ Roi Souverain Prêtre (ICRSP), Jean Maïdanatz, sollicité par l'Agence France-Presse. Il admet "enlever son masque lorsqu'il parle", mais affirme que "la majorité des fidèles, 90 le samedi et une centaine le dimanche, ont respecté les gestes barrière et les distances". Il rajoute que "des masques et du gel hydroalcoolique sont diffusés. Mais je n'ai pas les moyens d'astreindre les fidèles aux masques".

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