1 min de lecture Faits divers

Pyrénées : le parapentiste disparu retrouvé mort

Un quinquagénaire avait disparu dans les Hautes-Pyrénées jeudi 6 août. Malgré la mobilisation de ses proches, son corps a été retrouvé mardi 11 juillet près du lac d'Oo, dans le département voisin de la Haute-Garonne.

Un parapentiste a disparu depuis plusieurs jours dans les Pyrénées (illustration).
Un parapentiste a disparu depuis plusieurs jours dans les Pyrénées (illustration). Crédit : AFP / DONALD MIRALLE / GETTY IMAGES NORTH AMERICA
louis
Louis Chahuneau et AFP

Triste nouvelle pour les proches de Didier K., ce parapentiste disparu jeudi 6 août dans les Hautes-Pyrénées. Son corps a été retrouvé mardi 11 juillet près du lac d'Oo, dans le département voisin de la Haute-Garonne, a indiqué la gendarmerie. Les recherches ont également eu lieu sur le versant espagnol des Pyrénées près du Val Louron. "Ses talents de pédagogue, sa gentillesse, sa modestie et sa bienveillance vont nous manquer", a notamment un de ses proches sur Facebook.

Le pilote avait décollé de Val-Louron (Hautes-Pyrénées) vers midi le jeudi 6 août, avant d'être aperçu pour la dernière fois vers 14h45, "dans les pentes sud du Schrader." Les conditions météorologiques semblaient alors favorables. 
Une véritable course contre la montre s'était engagée depuis la disparition de ce parapentiste expérimenté. Les amis de l'homme de 57 ans, des membres du club "Les Piafs Migrateurs" s'étaient mobilisés pour le retrouver. 

Une cagnotte pour financer les recherches

En effet, non seulement la zone à explorer était vaste, mais surtout le Peloton de gendarmerie de haute montagne des Hautes-Pyrénées ne disposait que d'un seul appareil pour effectuer les recherches. Les amis de Didier K. avaient donc mis en ligne une cagnotte permettant de financer des vols privés. Plus de 12.000 euros avaient été récoltés. 

En parallèle, ils avaient posté un appel à témoignage sur les réseaux sociaux afin de demander aux pilotes expérimentés leurs itinéraires de vol pour tenter de réduire la zone de recherche qui s'étendait de Saint-Lary à Bagnères-de-Luchon côté français, et de Bielsa au pic d'Aneto côté espagnol. Selon ses proches, le président de la fédération aérienne catalane a d'ailleurs apporté "d'importants moyens de recherche à titre gracieux". Une cellule psychologique pourrait être mise en place dans les prochains jours.

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