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Police scientifique : comment l'ADN a permis d'identifier le "bébé du Rhône"

REPORTAGE - L'ADN est au cœur de nombre d'enquêtes criminelles aujourd'hui. Immersion au cœur de la section de la police judiciaire qui y est consacrée.

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Police scientifique : comment l'ADN a permis d'identifier le "bébé du Rhône" Crédit Image : Police scientifique | Crédit Média : Alice Moreno/RTL | Durée : | Date : La page de l'émission
Alice Moreno
édité par Paul Turban

C'est aujourd'hui un élément qui confond nombre de criminels : l'ADN. À l'occasion des 110 ans de la police technique et scientifique française, la plus ancienne au monde, RTL a pu visiter les coulisses de la section "biologie" des laboratoires de l'unité sur les hauteurs de Lyon, à Écully précisément.

Des dizaines de scellés, traces de sang, de sperme, de salive, sont déposés là chaque jour par les policiers et les gendarmes. Au pas de course, ils les confient au plus grand laboratoire d'analyses d'ADN d'Europe. "On est très heureux de pouvoir apporter notre technologie aux enquêteurs", explique Léa Moulin, une experte. 

Une affaire l'a particulièrement marquée. "Les enquêteurs avaient découvert dans le Rhône un sac poubelle qui flottait à la surface et en ouvrant ce sac poubelle, ils avaient découvert le corps d'un nourrisson, raconte-t-elle. On a trouvé une trace de sang à partir de laquelle on a trouvé le profil génétique de la maman".

Grâce à l'ADN, les enquêteurs brossent le portrait-robot génétique de la mère. "La maman était issue d'un métissage avec une peau foncée, des cheveux noirs, des yeux marron", se souvient l'experte. Autant d'indices de taille ont été découverts, mais pas l'identité de la maman. 

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Heureusement, l'ADN de la maman a matché avec celui d'un homme inscrit aux fichiers des empreintes génétiques. "On a remonté un individu qui s'avérait être le demi-frère de la maman", explique Léa Moulin. Le nom de la maman a ainsi été connu. Elle a été interpellée et mise en examen peu après.

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