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VIDÉO - Ouverture du procès d'une fausse victime des attentats du 13 novembre

Elle se présentait comme une rescapée des attentats du 13 novembre 2015. Alexandra D. est jugée depuis mardi matin pour escroquerie et faux témoignage. Le parquet a requis 18 mois de prison ferme à son encontre.

Le Carillon dans le Xe arrondissement de Paris a été visé par l'attaque terroriste du 13 novembre 2015
Le Carillon dans le Xe arrondissement de Paris a été visé par l'attaque terroriste du 13 novembre 2015
Crédit : Netflix
Ouverture du procès d'une fausse victime des attentats du 13 novembre
01:53
M6

Elle risque la prison ferme. Trois ans durant, Alexandra D. a fait croire qu'elle se trouvait sur la terrasse du Carillon, l'un des lieux visés par le commando jihadiste lors des attentats du 13 novembre 2015. Un mensonge qu'elle a véhiculé sur les médias et jusqu'au Fonds de garantie des victimes de terrorisme, qui lui a versé 20.000 euros. Une somme qu'elle dépensera pour régler son loyer et voyager. 

Une "cupidité" pointée du doigt par le parquet mardi, au premier jour du procès pour escroquerie et faux témoignage de la jeune femme de 32 ans, qui reconnaît aujourd'hui avoir menti. 

"Je viens aujourd'hui vous dire que je suis coupable", a-t-elle dit en larmes. "C'est la plus grande erreur et dérive de ma vie", admet-elle. Persévérant pendant des mois dans son imposture, la Parisienne affirme que cette affaire "a ruiné sa vie". La fausse rescapée a en effet perdu son emploi suite à sa supercherie.

18 mois de prison ferme requis

Le soir du 13 novembre 2015, cette "cliente régulière" de ce bar fréquenté du Xe arrondissement de la capitale devait pourtant s'y rendre pour boire un verre, avant de finalement modifier ses plans "à 20 minutes près". Un changement de programme salutaire : les attaques visant les terrasses de cafés, la salle du Bataclan et le Stade de France, ont fait 130 morts. 

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Après l'attentat dans lequel elle affirme avoir "perdu des connaissances", Alexandra D. assure que la "culpabilité" l'aurait égaré. Dans sa tête, "j'aurais dû y être" serait devenu "j'y étais". Le tribunal correctionnel doit se prononcer le 16 octobre. Le parquet a requis 18 mois de prison ferme à son encontre. 

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