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Nord : de la prison et du sursis pour un couple après une fausse alerte attentat dans un train

L'homme, déjà connu de la justice, a été condamné à 16 mois de prison dont huit fermes. Sa femme a écopé de 12 mois avec sursis.

La gare de Lille-Europe.

Crédit : PHILIPPE HUGUEN / AFP

Guillaume Dosda & AFP

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Durant plus de quatre heures, le 19 juillet 2023, les deux gares de Lille, Lille-Flandres et Lille-Europe, avaient été évacuées après une alerte attentat. Le Raid et le GIGN avaient été mobilisés. Il s'est ensuite avéré que l'origine du SMS envoyé à la SNCF était un couple qui craignait de rater un TGV et les correspondances suivantes, à la suite d'un retard de train.

Ce jeudi 31 août, le père, un chauffeur-livreur de 30 ans, déjà condamné à de multiples reprises pour des menaces de mort, des vols et des violences conjugales, et qui s'était pacsé avec sa compagne en dépit d'une interdiction de contact entre eux, a été condamné à 16 mois de prison dont huit fermes. De son côté, la femme, une aide-soignante de 27 ans, a écopé de 12 mois de prison avec sursis.

Au tribunal, le prévenu a expliqué : "Nous ne sommes pas des terroristes, pas des monstres, on a agi sans penser aux conséquences". Le parquet a souligné que "mille passagers ont été impactés par leur bêtise", alors que même avec le train suivant "ils seraient arrivés à l'heure".

La SNCF a demandé plus de 20.000 euros de dommages et intérêts. Les pompiers, qui avaient mobilisé 17 personnes, et la Région Hauts-de-France, qui finance les TER, ont réclamé respectivement 2.700 et 2.500 euros de dommages et intérêts.

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