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Éric Dupond-Moretti visé par une plainte pour "menaces" et "violences psychologiques"

VU DANS LA PRESSE - Le ministre de la Justice est visé depuis ce mardi 21 septembre par une plainte de l'ancienne avocate de Jacqueline Sauvage, Nathalie Tomasini, pour des propos "dénigrants et violents" qu'il aurait tenus lors d'un procès aux Assises d'Évreux en 2020.

Le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti le 24 septembre 2020 à Pontoise (Île-de-France)
Le ministre de la Justice Éric Dupond-Moretti le 24 septembre 2020 à Pontoise (Île-de-France)
Crédit : Alain JOCARD / AFP
Romain Giraud

C'est lors d'un procès aux Assises d'Évreux en février 2020 qu'Éric Dupond-Moretti, alors avocat, aurait tenu des propos déplacés à l'encontre de l'avocate Nathalie Tomasini, l'ancienne avocate de Jacqueline Sauvage. Ce mardi 21 septembre, une plainte aurait en effet été déposée pour "menaces" et "violences psychologiques" à l'encontre de l'actuel Garde des sceaux. Ce dernier l'aurait notamment traitée de "saloperie de pute" et "d'hystérique", et menacée "au moyen du poing levé."

Selon le HuffPostqui révèle cette affaire ce mercredi 22 septembre et qui a pu consulter la plainte, l'avocate, spécialisée dans la question des violences faites aux femmes, déclare que le ténor du barreau aurait également tenu ces propos "dénigrants et violents" à l'encontre de Janine Bonaggiunta, qui défendait aussi des parties civiles lors du procès.

Une accusation que confirme dans la plainte l'une des parties civiles, déclarant avoir entendu durant une suspension d'audience "des propos d’une voix haute et dirigée vers ses avocates : les hontes du barreau, les commerçantes du malheur ou encore, de manière plus subtile, saloperies de putes".

Par l’intermédiaire de son entourage, Éric Dupond-Moretti dément formellement et dénonce "une plainte tardive" qui s'apparente à "une instrumentalisation politique arrivant très opportunément la semaine du premier anniversaire du bracelet anti-rapprochement lancé par le garde des Sceaux pour lutter contre les violences intra-familiales", ajoutant qu'il se "réserve le droit de déposer une plainte pour dénonciation calomnieuse”, sur ce qu’il estime être “une tentative de chantage depuis maintenant près d’un an".

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