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Disparus d'Orvault : plusieurs personnes affirment avoir vu Sébastien, le fils

L'enquête suit son cours et met au jour de nouveaux éléments, tandis que membres de la famille disparue à la mi-février s'expriment pour la première fois dans les colonnes du "Parisien".

Le pavillon de la famille disparue a été placé à Orvault, près de Nantes
Le pavillon de la famille disparue a été placé à Orvault, près de Nantes Crédit : JEAN-SEBASTIEN EVRARD / AFP
Benjamin Pierret
Benjamin Pierret

Le mystère s'épaissit autour des disparus d'Orvault (Loire-Atlantique). Brigitte et Pascal, 49 ans, et leurs enfants Charlotte et Sébastien, 18 et 21 ans, se sont évanouis dans la nature à la mi-février. Les principaux soupçons visent Sébastien, dont la voiture a été retrouvée à Saint-Nazaire le 2 mars, à une soixantaine de kilomètres de leur ville d'origine. Une localisation étrange à laquelle s'ajoute plusieurs signalements de personnes pensant avoir croisé le jeune homme dans la région, comme le rapporte Ouest-France. Des témoignages dont les enquêteurs connaissent cependant le caractère fragile, comme le rapporte le quotidien régional.

En parallèle, des proches de la famille ont choisi de s'exprimer pour la première fois : "Je veux croire qu'ils sont encore vivants ou séquestrés quelque part. On est peut être venu les attaquer chez eux", spécule Hélène, comptable gestionnaire de paye de 41 ans. Elle est la sœur de Brigitte Troadec, la mère de la famille mystérieusement disparue. Elle se confie dans les colonnes du Parisien en compagnie de son mari David.

Nous sommes une famille unie et soudée

David, l'oncle des disparus d'Orvault
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Le couple est sans nouvelles de Pascal et Brigitte et de leurs enfants Charlotte et Sébastien depuis leurs disparition. Ils se sont exprimés sur les différentes théories qui entourent la famille évanouie dans la nature : "Le coup de blues d'une famille qui part sur un coup de tête pour prendre le large, je n'y crois pas. Ma sœur est bien trop rationnelle pour cela", estime Hélène. David, quant à lui, a réagi aux soupçons qui pèsent sur Sébastien : "C'est un gentil garçon qui venait souvent manger à la maison. Je n'ai rien vu, ni deviné quelque chose d'anormal chez lui". "Sébastien allait de mieux en mieux depuis son entrée dans sa filière de brevet de technicien supérieur (BTS)", renchérit son épouse. "Il avait de nombreux copains et sortait avec eux le week-end. Il était plus ouvert. Mon neveu s'était littéralement métamorphosé. On le sentait mieux dans sa peau."

"Nous sommes une famille unie et soudée. Ma belle-sœur Brigitte et ses enfants, leur père Pascal, sont venus partager les fêtes de Noël, ici chez nous comme tous les ans. Tout s'est bien passé", insiste David. "On ne sait que penser. La découverte de la voiture de Sébastien à Saint-Nazaire, cela n'a aucun sens. On n'a pas de lien avec cette ville. On attend. On ne peut faire que cela".

Les recherches continuent

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Si le mystère reste entier, l'enquête suit son cours. Après avoir retrouvé la voiture de Sébastien jeudi 2 mars, à une soixantaine de kilomètres d'Orvault, les gendarmes ont mis la main sur un livre au nom du père, Philippe Troadec. L'ouvrage a été retrouvé dans la nature, à proximité de lieu où des effets personnels de la fille Charlotte ont été repérés à Dirinon (Finistère) mercredi 1er mars. Des "éléments de linge" suspects auraient également été retrouvés sur une route communale dans les environs de Dirinon. Les recherches doivent reprendre vendredi 3 mars.

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