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Alerte enlèvement déclenchée pour Vanille, 1 an : ce que l'on sait

Vanille, une fillette de 1 an, a été enlevée par sa mère vendredi 7 février à Angers. Cette dernière a été retrouvée, mais pas l'enfant.

Le foyer où réside la maman de Vanille, à Angers.
Le foyer où réside la maman de Vanille, à Angers.
Crédit : Nicolas Bauby / RTL
Maeliss Innocenti & AFP

Le dispositif Alerte enlèvement a été déclenché samedi 8 février au soir au lendemain de la disparition de Vanille, une petite fille métisse d'un an, enlevée par sa mère, Nathalie Stéphan, 39 ans, à Angers (Maine-et-Loire).

L'enfant, placée depuis sa naissance, voyait sa mère régulièrement. Cette dernière, décrite comme une "mère en souffrance", et qui aurait eu un épisode suicidaire il y a plusieurs mois, disposait d'un droit d'accueil régulier et avait le droit de sortir promener sa fille, à la seule condition qu'elle la ramène le soir à l'heure convenue à la référente de l'aide sociale à l'enfance. Ce qu'elle n'a pas fait vendredi à 17h30.

Les autorités ont alors pris la décision de déclencher l'Alerte enlèvement en donnant le signalement de Vanille et de sa mère, précisant qu'elle était susceptible de se déplacer en transports en commun dans l'agglomération angevine.

Nathalie Stéphan a été retrouvée ce dimanche matin dans un hôtel à Nantes (où elle serait allée en train). Mais sa fille n'était pas avec elle. Elle a été placée en garde à vue pour "soustraction de mineur par ascendant" et a été examinée par un médecin "pour comprendre l'état dans lequel elle se trouve et comprendre le psychisme de cette maman", a précisé Carol Dugast, procureure adjointe, en conférence de presse.

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Au début de sa garde à vue, Nathalie Stéphan était mutique mais elle a fini par "désigner des endroits où elle aurait pu laisser sa fille à Angers", a expliqué la magistrate. Des policiers poursuivent les recherches dans la ville, font du porte-à-porte et se rendent dans des lieux que la mère et la fille auraient pu fréquenter.

Pendant sa garde à vue, elle aurait aussi donné d'autres informations contradictoires. Selon Ouest-France, après avoir dit qu'elle avait confié sa fille à une amie (sans donner ni nom ni adresse), elle aurait affirmé l'avoir étouffée sans donner l'emplacement du corps. Une information à prendre avec beaucoup de précautions.

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