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Un rassemblement en hommage à Alex Pretti, un infirmier de 37 ans tué par des agents fédéraux à Minneapolis (États-Unis), le 24 janvier 2026.
Crédit : ROBERTO SCHMIDT / AFP
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Donald Trump calme le jeu. Des agents des services fédéraux déployés à Minneapolis vont commencer à quitter la ville, ce mardi 27 janvier, a assuré le maire de la ville, Jacob Frey.
Cette annonce intervient au moment où le président américain, Donald Trump, joue la carte de l'apaisement face à la vague d'indignation suscitée par la mort d'un deuxième manifestant américain tué par des agents fédéraux.
"Je continuerai à lutter pour que le reste (des agents) impliqués dans cette opération s'en aille" aussi, a écrit l'édile dans un message posté sur X.
Il s'était auparavant entretenu par téléphone avec Donald Trump, lequel a affirmé sur son réseau Truth Social avoir eu une "très bonne" conversation avec Jacob Frey, comme il l'avait déjà indiqué après un échange avec le gouverneur démocrate Tim Walz.
Une sortie assez éloignée des critiques répétées ces dernières semaines à l'encontre de cette ville démocrate que le président américain avait souvent désignée comme une source de chaos.
Le décès d'Alex Pretti, un infirmier de 37 ans, lors d'une manifestation, samedi 24 janvier, est une "tragédie" et le président américain "ne veut pas voir de gens blessés ou tués dans les rues", a dit la porte-parole de la Maison Blanche, Karoline Leavitt, lors d'un point presse à la mi-journée ce lundi 26 janvier.
"Personne à la Maison-Blanche, et même le président Trump, ne veut voir de personnes blessées ou tuées dans les rues des États-Unis. Et cela inclut Renee Good et Alex Pretti", a déclaré Karoline Leavitt.
Le chef de la police de l'immigration, lui, devrait aussi faire ses valises dès ce mardi. Le président n'a pas du tout aimé sa manière de gérer cette affaire.
Confronté à des critiques, y compris de son camp, Donald Trump a en effet dépêché sur place Tom Homan, le responsable de la politique d'expulsions massives de migrants menée par le gouvernement. Surnommé le tsar des frontières, il est réputé sévère, mais beaucoup moins médiatique.
Celui-ci rendra "directement compte" au chef de l'État et dirigera désormais les opérations de la police de l'immigration (ICE) sur place en remplacement du chef de la police aux frontières, Greg Bovino, a précisé le président américain.
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