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Palestiniens tués à Gaza : la France "condamne les violences"

Au moins 52 Palestiniens ont été tués dans des tirs israéliens alors que l'ambassade américaine a officiellement été transférée à Jérusalem, lundi 14 mai.

Des Palestiniens portent un homme blessé par des frappes israéliennes le 14 mai.
Des Palestiniens portent un homme blessé par des frappes israéliennes le 14 mai. Crédit : Thomas COEX / AFP
Eleanor Douet
Eléanor Douet
et AFP

La France a condamné lundi 14 mai "les violences" après la mort de 52 Palestiniens tués par l'armée israélienne lors de manifestations et de heurts contre le transfert à Jérusalem de l'ambassade des États-Unis en Israël, a indiqué l'Elysée.

Le président Emmanuel Macron "parlera à tous les acteurs de la région dans les prochains jours", a précisé la présidence de la République. La présidence rappelle qu'Emmanuel Macron avait "alerté et mis en garde sur les répercussions" de la décision américaine de reconnaître Jérusalem comme capitale d'Israël.

Le 6 décembre dernier, il avait qualifié de "regrettable" la décision prise le même jour par Donald Trump, "que la France n'approuve pas, et qui contrevient au droit international et aux résolutions du Conseil de sécurité de l'ONU".

"Le statut de Jérusalem est une question de sécurité internationale qui concerne toute la communauté internationale et, je veux l'affirmer clairement, le statut de Jérusalem devra être déterminé par les Israéliens et par les Palestiniens dans le cadre de négociations sous l'égide des Nations Unies", avait-il ajouté.

Condamnations quasi unanimes

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Tout au long de cette journée meurtrière, les réactions se sont multipliés. Londres a appelé au "calme" et à la "retenue", quand Amnesty International a dénoncé une "violation abjecte" des droits de l'Homme.

La Turquie a quant à elle estimé que les États-Unis partageaient la responsabilité du "massacre" perpétré à Gaza. De son côté, l'Arabie saoudite a condamné les tirs israéliens, sans toutefois évoquer Jérusalem.

Le Hamas responsables pour Trump et Netanyahu

La Maison Blanche a imputé au Hamas la "responsabilité" des 52 Palestiniens tués par l'armée israélienne dans la bande de Gaza.

Une position partagée par le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu. Ce dernier a défendu l'usage de la force par le droit de son pays à protéger ses frontières contre l'organisation "terroriste" Hamas.

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