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États-Unis : un gorille soigné avec des anticorps a guéri du coronavirus

VU DANS LA PRESSE - Winston, un gorille âgé de 48 ans, avait été testé positif au coronavirus comme d'autres primates dans un zoo californien. L'animal a reçu un traitement à base d'anticorps "monoclonaux".

Winston, un gorille infecté par le coronavirus au zoo de San Diego en Californie (États-Unis)
Winston, un gorille infecté par le coronavirus au zoo de San Diego en Californie (États-Unis) Crédit : Ken Bohn / San Diego Zoo Global / AFP
Florise Vaubien
Florise Vaubien Journaliste

Winston avait été contaminé par le coronavirus au zoo de San Diego, en Californie. Ce gorille, âgé de 48 ans, a reçu depuis un traitement expérimental à base d'anticorps de synthèse, a indiqué l'établissement, lundi 25 janvier. Winston est le "premier cas de transmission naturelle du Covid-19 aux grands singes", rapporte Ouest France. D'après une enquête, il aurait été infecté par un salarié asymptomatique, "qui portait pourtant des gants".

Le grand primate qui souffrait de pneumonie et d'une maladie du cœur a finalement guéri de la maladie. Il a été traité avec un cocktail de médicaments pour le cœur, d'antibiotiques et d'anticorps "monoclonaux". D'après les soignants-animaliers, "les anticorps peuvent avoir contribué à sa capacité à surmonter" la maladie, a expliqué le zoo qui précise que ce traitement n'est pas utilisable pour les humains.

Dans ce parc animalier, d'autres primates avaient également été testés positifs le 11 janvier dernier. "Le groupe a été infecté par un nouveau variant, très contagieux, du coronavirus qui a été récemment identifié en Californie", a annoncé le San Diego Zoo Global, l’association gérante de l'établissement qui envisage de vacciner d’autres animaux. Un vaccin qui reposerait sur une version synthétique de la protéine de surface du virus. 

Le recours aux anticorps "monoclonaux" a été approuvé en novembre dernier par les autorités sanitaires américaines. Cette thérapie avait été prescrite à l'ancien président Donald Trump en octobre, alors qu'il venait d'être testé positif au virus. Conçus en laboratoires, ces anticorps imitent le fonctionnement du système immunitaire après la contamination par le coronavirus.

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