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Coronavirus au Royaume-Uni : une nouvelle mutation accélèrerait la propagation

Une nouvelle mutation de la Covid-19 a été repérée chez près de 1.000 malades. Cette nouvelle souche, plus propagatrice, interroge sur l'efficacité du vaccin sur une variante de la maladie.

Le ministre de la Santé britannique Matt Hancock, le 14 décembre 2020
Le ministre de la Santé britannique Matt Hancock, le 14 décembre 2020
Crédit : Tolga Akmen / POOL / AFP
Nicolas Barreiro & AFP

Une nouvelle variante du nouveau coronavirus a été détectée au Royaume-Uni. Celle-ci est potentiellement impliquée dans la transmission galopante observée dans certaines parties de l'Angleterre, qui a entraîné le passage de Londres et de certaines régions du sud-est au plus haut niveau de restrictions à partir du mercredi 16 décembre. 

Le ministre de la Santé Matt Hancock a expliqué qu'une nouvelle "variante" du virus avait été identifiée au Royaume-Uni et signalée à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). Il ne s'agit pas de la première mutation détectée dans le monde, mais cette nouvelle souche, identifiée chez plus de 1.000 personnes principalement dans le sud de l'Angleterre, pourrait être impliquée dans la propagation "exponentielle" du virus dans le sud-est de l'Angleterre, sans que l'on sache "dans quelle mesure", selon Matt Hancock. 

On ignore encore si ce virus est plus fréquent car il se trouve dans une zone où de toute manière l'épidémie gagne du terrain ou si c'est le virus "lui-même" qui arrive à se transmettre plus facilement, a expliqué lors d'une conférence de presse le médecin-chef Chris Whitty. 

Un frein pour le vaccin ?

Les autorités sanitaires se veulent toutefois rassurantes, précisant que rien n'indique jusqu'ici qu'elle entraîne une forme plus grave de la maladie, ni qu'elle ne réponde pas à un vaccin

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Les mutations d'un virus sont courantes. Certaines les rendent plus résistants aux traitement ou aux vaccins, qui peuvent être adaptés, mais d'autres n'ont "absolument aucun effet", a commenté dans un communiqué Jonathan Ball, professeur de virologie moléculaire à l'université de Nottingham. Selon le Pr Alan McNally, de l'université de Birmingham, "il est trop tôt pour s'inquiéter ou non de cette nouvelle variante", en cours d'étude. 

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