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COP26 : ce que changerait une hausse des températures de deux degrés

Alors que la COP 26 s'ouvre à Glasgow lundi 1 er novembre, une augmentation des températures de deux degrés pourrait avoir des conséquences catastrophiques pour la planète.

La barrière de corail de la Nouvelle-Calédonie (photo non datée)
La barrière de corail de la Nouvelle-Calédonie (photo non datée)
Crédit : MARC LE CHELARD / ARCHIVES / AFP
Étienne Bianchi

Qu'attendre de la COP 26 qui s'ouvre à Glasgow lundi 1 er novembre ? Les chefs d'État mondiaux doivent se mettre d'accord pour limiter l'augmentation des températures sur le globe. Même si les États réussissent à respecter les accords de Paris de 2015, et à limiter le réchauffement climatique à 2°C, voire 1,5°C, le Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (Giec) estime que "les conditions de vie vont changer au-delà de la capacité de certains organismes à s'adapter".

Entre 2006 et 2015, la température moyenne à la surface du globe a augmenté de 0,87°C, par rapport aux relevés de l’ère préindustrielle. Le réchauffement climatique devrait atteindre +1,5°C dès 2040, et +2°C en 2060. Selon le Giec, une augmentation de 1,5°C condamnerait 70 à 90 % des récifs coralliens de la planète

Si la température augmente entre 1,5°C et 2°C, près de 1,7 milliards de personnes supplémentaires seront exposées à de fortes chaleurs, 420 millions à des chaleurs extrêmes et 65 millions à des canicules exceptionnelles tous les cinq ans. 

Famines et nouveaux virus

De plus le permafrost, ce sol gelé qui renferme des volumes immenses de méthane, gaz à effet de serre plus puissant que le CO2, pourrait disparaître entraînant l'apparition de nouveaux virus. Avec une hausse des températures à 2°C, 15 % de ce sol pourrait dégeler, relâchant le tout et aggravant le réchauffement climatique.

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Enfin, une augmentation de 2°C pourrait aussi multiplier les famines. Les stocks de poisson et les récoltes de riz de maïs et de soja diminueront aux quatre coins de la planète, entraînant une instabilité alimentaire chronique. Le rapport du Giec prévoit aussi, pour 2°C de plus, une augmentation de 490 millions du nombre de personnes exposées à une pénurie d’eau, soit 7 % de la population mondiale actuelle. 

La seule manière, selon le Giec, d'éviter ce scénario catastrophe est de changer drastiquement nos manières de consommer. Et ce, au niveau mondial. 

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