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Donald Trump, le 9 mars 2026 à Miami
Crédit : SAUL LOEB / AFP
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Le président Donald Trump s'est dit "confiant", ce mardi 21 avril lors d'une interview accordée à la chaîne CNBC, dans sa capacité à conclure un accord majeur avec Téhéran.
Dans le même temps, le président américain a accusé l'Iran d'avoir violé le cessez-le-feu à plusieurs reprises. Mais sur le terrain diplomatique, les délégations américaine et iranienne doivent toujours se retrouver au Pakistan pour discuter.
Car le temps presse, la trêve doit officiellement prendre fin mercredi soir, heure américaine, soit dans la nuit de mercredi à jeudi pour nous en France.
Une enquête publiée le week-end dernier dans le Wall Street Journal a révélé par ailleurs que Donald Trump est régulièrement tenu à l'écart de certaines réunions, ses équipes redoutant son caractère impulsif.
Donald Trump fait comme si c'était déjà acquis, mais rien d'officiel n'a été annoncé. À ce stade, on ne sait pas si les deux délégations sont effectivement en route pour le Pakistan.
En revanche, en coulisses, plusieurs médias affirment que le vice-président des États-Unis, JD Vance, est bien attendu à Islamabad. Selon le média américain Axios, le guide suprême iranien, Mojtaba Khamenei, aurait donné son feu vert à l'envoi de représentants au Pakistan.
Mais il y a quelques minutes, le gouvernement d'Islamabad a déclaré attendre une réponse officielle de l'Iran sur sa présence ou non à ces pourparlers.
Si négociations il y a, et si des avancées sont faites, le cessez-le-feu prévu demain soir pourrait être repoussé.
Du nucléaire iranien, c'est le cœur du conflit. Les États-Unis ne veulent pas que l'Iran se dote de la bombe atomique. Téhéran devrait alors donner ou détruire ses stocks d'uranium enrichi, mais jusqu'ici l'Iran refuse.
C'est cette question qui avait déjà fait échouer les premières négociations. Si un accord sur le nucléaire iranien est trouvé, les États-Unis se sont engagés à lever le blocus des ports iraniens. Dans ce cas, Téhéran pourrait également rouvrir le détroit d'Ormuz.
Et si ça échoue, faut-il craindre une reprise des hostilités ? Dans une interview accordée ce mardi 21 avril à la chaîne CNBC, Donald Trump a déclaré "s'attendre à bombarder l'Iran" et a affirmé qu'en cas d'échec, il ne prolongerait pas le cessez-le-feu.
De son côté, le président du Parlement iranien a affirmé que l'Iran abattrait "de nouvelles cartes sur le champ de bataille" si la guerre devait reprendre.
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