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Sonia Labridy, l'esthéticienne aux main d'or

Sonia Labridy, esthéticienne, nous accueille aux Petits soins, dans le XVIIe arrondissement de Paris.

Sonia Labridy, esthéticienne
Sonia Labridy, esthéticienne
Crédit : Marie-Bénédicte Allaire
Sonia Labridy, l'esthéticienne aux main d'or
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Marie-Bénédicte Allaire

Canapé grenat et murs aux couleurs douces, l'institut de Sonia Labridy, esthéticienne, invite à la détente. "C'est tout à fait le but d'avoir cette ambiance cosy. Quand une cliente entre dans l’institut, il faut qu’elle ait l’impression d’être chez elle", explique la jeune femme. Cette jolie métisse, de mère vietnamienne et de père antillais, se fait un devoir d'être toujours pimpante et soignée. Mais son sourire chaleureux n'est en rien fabriqué. "L'image que nous représentons reflète notre travail. Je suis naturellement coquette, reconnait Sonia, mais pour moi c'est une forme de politesse, que ce soit pour mes clientes, pour mon entourage, mais aussi pour moi". 

 
Sonia se rappelle avoir toujours été attirée par les parfums, l'univers de la beauté. Plus jeune, elle massait sa mère. "Elle me disait 'Sonia, tu as des mains en or, elles sont tout à fait agréables'. Je pensais 'c'est maman qui dit ça'. Jamais je n'aurais cru avoir un potentiel au niveau de mes mains", dit-elle. La jeune femme travaille d’ailleurs pendant cinq ans à la Poste, comme factrice et guichetière, avant de réfléchir à une reconversion, car elle tourne vite en rond. "En discutant autour de moi, il est apparu que le secteur de l'esthétique était une évidence", raconte Sonia. En 3e, elle avait d’ailleurs inscrit ce choix dans les vœux qu’on lui avait demandé de faire.

Un "rapport privilégié"

À 28 ans, elle décide donc d'aller enfin vers ce qui lui plaît vraiment. Pendant sa formation, elle est repérée par la fondatrice des Petits soins. Elle correspond en effet exactement au profil que recherche Claire Martichoux, "favoriser les femmes en reconversion professionnelle". Cela en fait "des femmes d'autant plus investies, plus impliquées dans leur métier", dit-elle.
 
Depuis trois ans, Sonia Labridy est responsable de l'institut et redouble d'exigence envers elle-même. Sa récompense est de voir revenir ses clientes régulièrement. "Au début, elles sont célibataires, puis au fur et à mesure elles rencontrent quelqu'un,  emménagent avec cette personne, puis se marie", sourit Sonia, qui apprécie ce "rapport privilégié". "C'est très gratifiant. Non seulement, je suis contente de voir qu'elles ont un résultat visible, mais je me dis que ce résultat, elles l’ont eu grâce à mes mains".

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