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Lafarge supprime 380 postes dans le monde, dont 166 en France

Le groupe fabriquant des matériaux de construction a dévoilé son plan de restructuration aux syndicats, avant sa fusion avec le Suisse Holcim.

Un ouvrier de Lafarge à Paris (archive)
Un ouvrier de Lafarge à Paris (archive)
Crédit : FRANCK FIFE / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

La fusion de Lafarge avec Holcim va entraîner une réorganisation. Le cimentier a officiellement annoncé aux représentants du personnel, ce mardi 19 mai, son intention de supprimer 380 postes nets dans les fonctions centrales du groupe dans le monde, dont 166 en France

La direction du groupe, qui compte 63.000 employés dans le monde, a présenté les détails de son plan de suppressions de postes lors d'un comité européen à Paris, a précisé un représentant CFTC, Philippe Springinsfeld, à l'AFP

Un géant du bâtiment

Cette réorganisation s'inscrit dans le cadre de la fusion programmée avec le Suisse Holcim. Ce mariage doit donner naissance en juillet à un colosse des matériaux de construction, pesant 27 milliards d'euros de chiffre d'affaires et 115.000 salariés

En France, la réorganisation présentée prévoit 195 suppressions de postes au siège social à Paris, et 8 au sein de l'entité Lafarge Services groupe, basée près de Lyon. Le plan prévoit aussi de créer 37 postes au centre de recherche de Saint-Quentin Fallavier (Isère), selon le syndicaliste. 

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Les fonctions centrales de Lafarge (ressources humaines, communication...) sont représentées en France au siège parisien et à Lyon. Dans le monde, elles se répartissent à Vienne, Kuala Lumpur, Le Caire, Pékin, Atlanta et Montréal. 

Pas de confirmation officielle

Sollicitée, l'entreprise n'a pas souhaité commenter cette information, expliquant qu'elle souhaitait réserver "la primeur des informations aux collaborateurs du groupe". 

Début mai, un porte-parole avait précisé à l'AFP que "le projet de fusion n'aura pas d'impact en France sur les fonctions opérationnelles" (les sites industriels), qui emploient actuellement "plus de 4.500 collaborateurs"

Accompagner les salariés concernés

La CFTC, premier syndicat du groupe, exige de la direction "un engagement pour reclasser tous les salariés", en interne ou à l'extérieur. 

Selon Philippe Springinsfeld, le comité d'entreprise européen a demandé "la négociation d'un accord social plancher" sur les mesures d'accompagnement des salariés concernés par le plan de réorganisation. 

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