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La taxe foncière a augmenté de 16% en cinq ans

Le foncier a grimpé entre 2009 et 2014, surtout dans les départements de Corse-du-Sud, de l'Aisne et du Val-d'Oise.

Une rue de Paris (illustration).
Une rue de Paris (illustration).
Crédit : LOIC VENANCE / AFP
La rédaction numérique de RTL & AFP

La taxe foncière a flambé de 16,42% en moyenne entre 2009 et 2014, avec de fortes disparités selon les villes et les départements.  

Ce sont les contribuables de Corse-du-Sud qui subissent la plus forte hausse, avec une augmentation de 70,5%, suivie par l'Aisne (+59,32%), le Val-d'Oise (+58,20%) et l'Ain (+42,78%), selon une étude de l'Union nationale de la propriété immobilière (UNPI) publiée ce mercredi 14 octobre. Sur l'ensemble du territoire, la part départementale payée par les contribuables a augmenté en moyenne de 17,45% sur cinq ans. 

En revanche, les cotisations départementales ont faiblement progressé dans les Hauts-de-Seine (+5,70%), en Martinique (+7,11%) en Guadeloupe (+7,26%) et à la Réunion (+7,27%), n'augmentant qu'en raison de la revalorisation annuelle des valeurs locatives. 

Argenteuil, Montreuil-Sous-Bois et Dijon

Au niveau global, en cumulant les taux du département et de la commune, les habitants d'Argenteuil (+26,34%), de Montreuil-Sous-Bois (+24,02%) et de Dijon (21,59%) sont ceux qui connaissent la progression de leur taxe foncière la plus importante, parmi les cinquante villes les plus peuplées de France. Au contraire, la taxe foncière a peu augmenté à Grenoble (+6,53%), Tourcoing (+6,80%) et Nice (+6,95%). 

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Sur l'année 2014, toujours pour les grandes villes, ce sont les habitants d'Amiens (55,87%), du Havre (54,36%) et d'Angers (54%) qui payent la taxe foncière la plus élevée. Courbevoie (12,52%), Paris (13,5%) et Boulogne-Billancourt (15,09%) connaissent les taux les plus bas.

L'UNPI note que la taxe sur les propriétés bâties augmente moins que durant les périodes précédentes de 2007-2012 (21,17%) et 2008-2013 (21,26%). Mais la hausse reste "forte". L'UNPI, explique cette augmentation par la revalorisation annuelle des valeurs locatives (+7,94%) et la progression des taux d'imposition fixés par les communes et les départements (+7,86%). En conclusion de son rapport, l'UNPI s’inquiète des "mauvais chiffres" pour les grandes villes.

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