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"Vivre avec un nouveau pénis, c'est dur (enfin il faut espérer)", lance Pascal Praud

REPLAY / ÉDITO - Aux États-Unis, les chirurgiens du Massachusetts ont réussi à greffer avec succès le pénis d'un patient décédé à un homme partiellement amputé du sien.

Pascal Praud
Pascal Praud
Crédit : RTL
"Vivre avec un nouveau pénis, c'est dur (enfin il faut espérer)", lance Pascal Praud
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"Vivre avec un nouveau pénis, c'est dur (enfin il faut espérer)", lance Pascal Praud
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Pascal Praud & Loïc Farge

"Vivre avec le pénis d'un autre... Déjà avec le sien, c'est compliqué", réagit d'entrée Pascal Praud. "Vous me direz que vivre avec le sexe opposé ce n'est pas plus facile. Vivre avec un nouveau pénis, c'est dur (enfin il faut espérer) !", poursuit-il. "J'avais l'impression que cette greffe existait déjà. Je connais beaucoup d'hommes qui ont un pénis à la place du cerveau !", s'amuse le journaliste.

"C'est un cas extrême. Il s'appelle Thomas Manning, il a 64 ans, et son sexe ne mesurait que 2,5 centimètres après un cancer dudit organe", explique Pascal Praud. "Je ne sais pas s'il a pu choisir son donneur. Mais si tout va bien il retrouvera une activité sexuelle dans quelques mois, ce ne sera pas trop long", ajoute-t-il.

"Je pense évidemment à ce monsieur Manning, mais je pense aussi à madame Manning qui va connaître de nouvelles sensations et qui va découvrir quelque chose de changé", note le journaliste. "Évitons le libidineux et le graveleux. Sachez-le, messieurs : si vous avez décidé de donner votre corps à la science, votre phallus peut avoir une deuxième vie", conclut-il.

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