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Variant BA 2 : "On n'est pas du tout inquiet", dit le docteur Sebbag sur RTL

INVITÉ RTL - Le docteur Robert Sebbag, infectiologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris, estime que ce sous-variant est probablement moins virulent qu'Omicron.

Robert Sebbag, infectiologue à l'Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris.
Robert Sebbag, infectiologue à l'Hôpital Pitié-Salpêtrière à Paris.
Crédit : ERIC PIERMONT / AFP
INVITÉ RTL - Variant BA 2 : "On n'est pas du tout inquiet", dir le docteur Sebbag sur RTL
06:19
Amandine Bégot & Pascal Praud - édité par Jérémy Billault

Le gouvernement a annoncé jeudi soir un calendrier progressif de levée des restrictions sanitaires mises en place pour lutter contre la propagation du variant Omicron. Quelques minutes plus tôt, la France atteignait un nouveau record de contaminations.

Cette décision est-elle précipitée ? "On a un sentiment contraire, affirme sur RTL le docteur Robert Sebbag, infectiologue à l’Hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris. Cette épidémie d'Omicron est une épidémie, non pas de réanimations et de soins critiques comme on le craignait, mais d'hospitalisations".

Il précise : "Les patients ne restent pas longtemps, 24 heures à 48 heures et de plus en plus sont soignés à domicile. Une majorité de personnes ne sont pas vaccinées ou immunodéprimées et quelques personnes qui ont tardé à faire la dose de rappel".

Le variant BA 2 semble être plus contagieux. En général, c'est moins virulent.

Docteur Robert Sebbag, sur RTL

L'apparition d'un sous-variant, le BA 2, petit frère de l'Omicron, a pourtant tendance à inquiéter. Selon le docteur Sebbag, "il semble être plus contagieux". "En général, poursuit-il, c'est moins virulent, donc on n'est pas du tout inquiet. On a quelques cas en France, mais pas en réanimation".

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Aurait-on pu, dans ce cas, tout ouvrir immédiatement et ne pas attendre la mi-février pour consommer debout dans les bars ?. "Tant qu'on a pas une réelle baisse, quand nous sommes à 27.000 hospitalisations, il y a une certaine prudence", assure le docteur Sebbag.

Pour l'infectiologue, certaines mesures auraient pu être immédiatement levées. "Je suis plutôt optimiste, affirme-t-il. Sur les écoles, je n'aurais pas attendu la fin février, car il faut absolument enlever ce protocole et enlever le masque pour les petits, car il y a un vrai choc psychologique."

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