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Toxicomanes à Paris : selon Attal, l'État "attend les propositions" d'Hidalgo

Concernant le sujet des toxicomanes dans le jardin d'Éole à Paris, Gabriel Attal a fait savoir ce jeudi 1er juillet que le gouvernement attend les propositions d'Anne Hidalgo.

Photo de la maire de Paris, Anne Hidalgo qui s’entretient avec son adjoint en charge de la sécurité, Nicolas Nordman, alors qu’ils visitent le Jardin d’Éole, dans le nord-est de Paris, le 30 juin 2021.
Photo de la maire de Paris, Anne Hidalgo qui s’entretient avec son adjoint en charge de la sécurité, Nicolas Nordman, alors qu’ils visitent le Jardin d’Éole, dans le nord-est de Paris, le 30 juin 2021.
Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Camille Guesdon & AFP

"L'État a toujours pris ses responsabilités". C'est ce qu'a déclaré Gabriel Attal, le porte-parole du gouvernement, ce jeudi 1er juillet, à propos du dossier des toxicomanes du jardin d'Éole situé dans le XVIIIe arrondissement de Paris. Il a notamment déclaré que le gouvernement "attend de voir les propositions" de la maire de Paris, Anne Hidalgo, pour trouver un lieu pérenne pour eux.

Selon Gabriel Attal, "l'État agit depuis le début et on aimerait qu'elle puisse agir davantage avec nous", en soulignant que "l'État met les moyens" avec la mise en place "d'opérations de police" dans le quartier, qui ont été "quadruplées", avec "en moyenne cinq opérations par jour", et un effectif de 60 CRS, a-t-il énuméré sur LCI.

Selon le porte-parole du gouvernement, la raison pour laquelle les toxicomanes étaient dans la jardin d'Éole, dont l'accès leur est interdit depuis mercredi 30 juin, est une décision d'Anne Hidalgo qui "a proposé qu'ils y aillent" dans le but "d'évacuer la place Stalingrad". Mais la maire de Paris, en visite sur place mercredi, a affirmé qu'elle "ouvrirait des lieux" pour eux si l''État "ne prenait pas ses responsabilités". Pour l'heure, selon Gabriel Attal, le gouvernement "attends de voir" les propositions d'Anne Hidalgo, et affirme qu'il "sera toujours très ouverts à travailler sur ce sujet, qui est un sujet grave pour les riverains".

Des discussions qui n'ont pas encore abouti

Pour endiguer ce phénomène, une salle de consommation à moindre risque (SCMR) a ouvert ses portes à Paris, près de la gare du Nord, depuis 2016. Or, si le ministère de la Santé a officialisé début juin son souhait d'autoriser durablement l'existence de ces "salles de shoot", les discussions sur le sujet, entre la mairie de Paris, la préfecture et le gouvernement, n'ont pas encore abouti.

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