1 min de lecture Coronavirus

Rave party dans la Nièvre : la préfète offre du gel hydroalcoolique et des dépistages

Pour encadrer une rave party illégale organisée depuis le 11 juillet sur plusieurs jours, la préfecture de la Nièvre distribue du gel et des bons de dépistage sur place.

Une rave party en France (illustration)
Une rave party en France (illustration) Crédit : ALAIN JOCARD / AFP
Victor
Victor Goury-Laffont Journaliste

"C'est absurde, c'est complètement irraisonné..." Dans la Nièvre, plus de 4.000 fêtards sont réunis depuis le samedi 11 juillet pour une rave party non déclarée sur plusieurs jours. Un événement qui inquiète les autorités locales, alors que la lutte contre le coronavirus se poursuit. 

Les images prises dans un champ de Saint-Parize-le-Châtel, où se tiennent les festivités, montrent une distanciation sociale très peu respectée et de nombreux participants qui dansent sans masque. "Ça enlèverait le côté festif", estime une fêtarde interrogée par le 13h de France 2.

Plutôt que de réprimer, la préfecture de la Nièvre veut limiter les dégâts. Gels hydralcooliques et masques sont distribués gratuitement sur place par l'ARS Bourgogne Franche-Comté, est-il expliqué dans un communiqué. La préfète Sylvie Houspic a aussi indiqué qu'elle menait une distribution de "bons de dépistage gratuit" afin que les participants soient testés au plus vite. 

C'est justement ce qu'il ne faut pas faire ... on a très peur de ce qui va se produire dans 15 jours

Secrétaire général du groupement hospitalier de la Nièvre.
Partager la citation

Les autorités se sont associées à l'association "Techno+". Cet organisme mène des opérations de réduction des risques dans les fêtes illégales à travers la France, notamment en terme de consommation de drogue. Elle est cette fois associée pour apporter un soutien également sanitaire. 

À lire aussi
Des personnes portent un masque à Paris le 11 août 2020 épidémie
Les infos de 18h - Port du masque obligatoire : comment réagissent les Parisiens

Malgré ces précautions, le secrétaire général du groupement hospitalier de la Nièvre condamne fermement cet événement. "C'est justement ce qu'il ne faut pas faire ... on a très peur de ce qui va se produire dans 15 jours", alerte-t-il. 

La rédaction vous recommande
Lire la suite
Coronavirus Fêtes Musiques électroniques
Restez informé
Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires. Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.

Connectez-vous Inscrivez-vous

500 caractères restants

fermer
Signaler un abus
Signaler le commentaire suivant comme abusif
500 caractères restants