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Puisseguin : "La plupart des survivants se reprochent presque de vivre", confie Michel Vigier

REPLAY - INVITÉ RTL - Le président du Collectif des victimes de Puisseguin décrit l'état psychologique des familles des victimes.

micro générique L'invité RTL du week-end Stéphane Carpentier iTunes RSS
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L'invité RTL du week-end du 23 octobre 2016 Crédit Image : MEHDI FEDOUACH / AFP | Crédit Média : Bernard Poirette | Durée : | Date : La page de l'émission
Anne Le Henaff
Anne Le Henaff et Ludovic Galtier

Il y a un an jour pour jour, le 23 octobre 2015, une collision frontale entre un camion et un car, transportant une majorité de retraités originaires de Petit-Palais-et-Cornemps (Gironde) partis en excursion, a tué 43 personnes sur la RD17 à Puisseguin (Gironde). Huit personnes sont parvenues à s'extirper du car en feu après le choc. "La plupart se reproche presque de vivre. Pour eux, cela va être un moment délicat (cérémonies prévues ce dimanche 23 octobre, ndlr), raconte Michel Vigier au micro de RTL. Le président du Collectif des victimes de Puisseguin a perdu sa belle-mère dans l'accident. "Les gens s'effondrent quand ils racontent cette triste histoire, c'est vraiment navrant."

Ce dimanche 23 octobre, une stèle, sur laquelle les noms du chauffeur du poids-lourd, qui s'est déporté sur la voie de gauche, et de son fils de 3 ans, sera dévoilée à Puisseguin. Un souhait du collectif. "Il y a eu quelques réticences (...) Les gens de ce collectif agissent avec beaucoup de pudeur et de dignité."

Pourquoi le car s'est-il embrasé aussi rapidement ?

Un an après, l'enquête n'a pas encore permis de déterminer les causes exactes de ce dramatique accident. Seuls deux rapports d'expertise ont été publiés. "Pour résumer, on n'apprend pas grand-chose", s'indigne Michel Vigier. "La remorque du poids-lourd n'était pas tout à fait conforme. Mais on le savait pratiquement dès le début." Une question persiste dans l'esprit des familles des victimes : pourquoi le car s'est-il embrasé aussi vite ? "On parle de quelques minutes, après il n'y avait plus rien. Je citerai le cas d'un survivant qui dit que s'il n'y avait eu que le choc, nous n'aurions pas eu de blessés."

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