1. Accueil
  2. Actu
  3. Société
  4. Prix de l'humour politique : Schiappa, Royal, Fabius... Retour sur 3 phrases devenues cultes
1 min de lecture

Prix de l'humour politique : Schiappa, Royal, Fabius... Retour sur 3 phrases devenues cultes

C'est aujourd'hui que sera remis le Prix de l'humour politique qui récompense la phrase de l'année jugée la plus drôle, prononcée de manière volontaire ou involontaire, par un politicien. Retour sur trois moments d'humour en politique.

François Hollande, lors de la remise du Grand prix 2017 de l'humour politique, le 28 novembre 2017
François Hollande, lors de la remise du Grand prix 2017 de l'humour politique, le 28 novembre 2017
Crédit : Eric FEFERBERG / AFP
ON VOUS EN REPARLE - Trois moments marquants d'humour en politique
00:03:03
Micro générique Switch 795x530
Guillemette Franquet

Une "petite phrase anodine qui ne l'est pas tant" ... On commence tout de suite avec Marlène Schiappa, alors ministre chargée de la Citoyenneté, Grand Prix 2021. La politicienne a été récompensée pour cette phrase, prononcée chez nos confrères de Radio J en décembre 2020 : "On ne va pas interdire les plans à trois".

Le deuxième moment choisi, c’est le mythique barbarisme de Ségolène Royal. Pourtant, tout avait bien commencé pour la socialiste. Nous sommes en janvier 2007, la candidate à l'élection présidentielle se rend à Pékin à l’invitation du Parti Communiste chinois.

La première étape, la Grande Muraille de Chine. Emmitouflée, dans un froid polaire, la langue de Ségolène Royal fourche : "Comme le disent les Chinois : qui n’est pas venu sur la Grande muraille n’est pas un brave, et qui vient sur la Grande muraille conquiert la bravitude".

Mais la palme est remise à Laurent Fabius, qui réalise un magnifique doublé. En 2011, il a remporté le grand prix Presse Club pour cette magnifique sortie : "Mitterrand est aujourd’hui adulé, mais il a été l’homme le plus détesté de France. Ce qui laisse pas mal d’espoir pour beaucoup d’entre nous".

À écouter aussi

Phrase qu’il a commentée auprès de notre confrère Lionel Top : " Cette phrase, elle est de moins en moins vraie, parce qu'on pourrait penser qu'elle s'applique à moi. Mais j'ai noté que moins je suis candidat à l'élection présidentielle, plus les dirigeants socialistes m'adorent".

Un joli trait d’esprit tout ce qu’il y a de plus volontaire, cette fois-ci. Laurent Fabius regrette d’ailleurs qu’il n’y en ait pas plus en France dans le monde politique, sans doute, explique-t-il, parce qu’il n’y a pas d’épreuve d’humour à l’ENA.

La rédaction vous recommande
À lire aussi

L’actualité par la rédaction de RTL dans votre boîte mail.

Grâce à votre compte RTL abonnez-vous à la newsletter RTL info pour suivre toute l'actualité au quotidien

S’abonner à la Newsletter RTL Info

Commentaires

Afin d'assurer la sécurité et la qualité de ce site, nous vous demandons de vous identifier pour laisser vos commentaires.
Cette inscription sera valable sur le site RTL.fr.