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Policiers en colère : "Mon fils a été passé à tabac", raconte une femme des forces de l'ordre

TÉMOIGNAGE - Samedi 16 septembre, les Femmes des forces de l'ordre en colère (FFOC) défilent aux côtés des policiers pour exprimer leur mécontentement.

Les femmes des forces de l'ordre avaient déjà exprimé leur colère en avril 2017, ici à Paris
Les femmes des forces de l'ordre avaient déjà exprimé leur colère en avril 2017, ici à Paris
Crédit : GEOFFROY VAN DER HASSELT / AFP
Cécile De Sèze
Cécile De Sèze

La police descend dans la rue pour exprimer sa colère. Samedi 16 septembre, plusieurs villes de France seront le théâtre de défilés des forces de l'ordre qui réclament davantage de reconnaissance de leur hiérarchie et surtout des moyens adaptés à leurs missions. Ils dénoncent du matériel vétuste, photos à l'appuie, et demande une meilleure "considération". Pareil pour les Femmes des forces de l'ordre en colère (FFOC). Jess, administratrice de l'association et ancienne policière, confie son désarroi à RTL.fr : "Ils sont victimes de violences en et hors service, et même au niveau des familles !"

L'association qui se joint à l'Union des policiers nationaux indépendante (UPNI) réclame : "une justice plus ferme", "une protection juridique", "un réel accompagnement psychologie" et "une réelle reconnaissance par les citoyens". Ce dernier point crispe notre interlocutrice. Selon elle, les policiers "sont applaudis quand il y a un attentat, mais le lendemain on leur crache dessus".

On se sent complètement en danger

Jess, administratrice de l'association Femmes des forces de l'ordre en Colère (FFOC)

Une violence qui se répercute sur les familles des forces de l'ordre. "Mon fils de 12 ans a été harcelé et passé à tabac, témoigne-t-elle. Il a été déscolarisé depuis janvier", avant de revenir pour cette rentrée en septembre à l'école. "Les enfants ont peur", ajoute Jess. Elle donne d'ailleurs ce pseudonyme pour rester anonyme. Sa famille a dû déménager récemment car ses voisins ont "crevé (nos) pneus puis cassé les fenêtres de la voiture quelques jours après".

La manifestation est-elle, alors, un bon moyen de tenter de rétablir la confiance entre les citoyens et la police ? Jess est consciente que ce n'est pas une démonstration qui va "changer les choses du jour au lendemain, mais on veut faire comprendre aux gens qu'on n'est pas des punching-balls". Elle et les autres femmes de forces de l'ordre espèrent au moins 1.000 personnes à leurs côtés à Paris, plus les autres manifestants en France pour conclure : "On se sent complètement en danger".

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