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Où Manuel Valls va-t-il siéger à l'Assemblée nationale ?

CONFIDENTIELS RTL - Dans quel groupe l'ancien premier ministre siégera-t-il au Palais Bourbon ? Plusieurs hypothèses s'offrent à lui.

Manuel Valls à Paris le 7 mai.
Manuel Valls à Paris le 7 mai.
Crédit : EREZ LICHTFELD/SIPA
Pauline De Saint-Rémy : où Manuel Valls va-t-il siéger à l'Assemblée nationale ?
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Où Manuel Valls va-t-il siéger à l'Assemblée nationale ?
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Pauline De Saint-Rémy & Loïc Farge

Pour mémoire, l'ancien premier ministre, qui a finalement été élu dimanche 18 juin dans l'Essonne avec une centaine de voix d'avance seulement, n'avait pas été investi par sa famille politique d'origine, le Parti socialiste. Manuel Valls a en revanche bénéficié de la clémence, en quelque sorte, de La République En Marche, puisqu'il n'a pas eu de candidat macroniste pur sucre face à lui.

Alors comment choisir ? Une chose est sûre : il souhaite avoir du temps de parole à l'Assemblée, et n'envisage donc pas de siéger parmi les députés "non-inscrits". "Je ne l'imagine pas faire la sieste en haut de l'hémicycle avec eux", expliquait un de ses proches mardi 20 juin. S'il ne parvient pas à créer son propre groupe - en s'appuyant sur quelques divers gauche, une poignée de radicaux et des ultra-marins (pour l'heure le pari est loin d'être gagné) -, il lui faudra donc trouver un groupe pour l'accueillir.

Une hypothèse est de siéger tout simplement au sein de La République En Marche, qui ne l’accueillerait sans doute pas sans conditions. "S'il en fait la demande, nous en discuterons ensemble", a confié Richard Ferrand à Paris Match. Un accueil moyennement chaleureux...

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Reste enfin l'hypothèse de siéger tout simplement au groupe socialiste. Ce que Manuel Valls exclurait de faire, à en croire ses proches, si la position de ses anciens camarades n'est pas claire sur le vote de la confiance au gouvernement Philippe. Or les députés socialistes, qui se sont réunis deux heures et demi durant au Palais Bourbon mardi, sont très divisés.

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Il y a ceux qui veulent franchement voter contre (c'est le cas de l'ancienne ministre Delphine Batho, qui songe à proposer sa candidature pour la présidence du groupe) ; il y a les abstentionnistes, notamment représentés par Olivier Faure, le président du groupe sortant, qui envisage de se présenter à sa réélection ; il y a enfin ceux qu'on pourrait qualifier de "constructifs de gauche" - les plus "Macron-compatibles", bien que certains aient été élus eux aussi face à un candidat REM, et dont font, par exemple, partie les députés David Habib ou Olivier Dussopt.

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